Vie politique : découragement chez les élus

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Cette annonce intervient dans un contexte bien particulier de la vie politique. Un député poignardé lors d'une manifestation publique, la maire d'une grande ville qui décide de jeter l'éponge. A 3 mois des municipales, un petit air de désenchantement flotte sur les élus : trop de normes, trop d'insultes. La fonction aurait perdu de son prestige. 12 ans que Vincent Martinez est Maire de cette petite commune. Parfois, le découragement n'est pas loin. Les adminsitrés qui le sollicitent pour tout. Et surtout un regard qui a changé sur sa fonction. Le respect comme il y avait avant par rapport à la fonction, le Maire, le curé, le notaire, ça a disparu. Le Maire est respecté quand vous leur faite comprendre qu'ils sont en train de dépasser la limite jaune. Lui, a décidé de se représenter. Ce n'est pas le cas de Dominique Voynet qui dénonce la dureté de ce milieu. Si elle n'est pas nouvelle, cette violence est aujourd'hui plus pernicieuse, étalée sur la place publique. J'ai connu ça, des attaques qui viennent de mon camp. Le dénigrement permanent, le procès en incompétence. Quand Besson va dans le camp d'en face, il le fait en disant : "c'est une incompétents". Je suis beaucoup plus dîplomée que Monsieur Besson. Moins de respect, plus de dureté. Les politiques en sont parfois responsables. Des présidents qui cassent les codes, plus exposé comme N.Sarkozy. Ou F.Hollande qui endosse le costume du président normal, favorisant une forme de familiarité. On a des enfants aussi à élever. Sans compter le recours à l'invective, la surenchère verbale, typique de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Quand Bernard Reynes revient a l'Assemblée nationale quelques jours après avoir été poignardé par un désiquilibré, il en appelle à la responsabilité de chacun. Comme un lent poison, cette haine s'installe, par les réseaux sociaux, les excès de langage. Elle monte les Français contre les Français. Ce qui est nouveau dans cette violence politique, c'est l'écho donné au moindre propos. Démultiplié par les chaînes d'information, les réseaux sociaux Au fond les idées s'effacent devant les personnes. C'est bien les carricature une ou deux fois. Au bout d'un moment, il faut passer à autre chose.

Cette annonce intervient dans un contexte bien particulier de la vie politique. Un député poignardé lors d'une manifestation publique, la maire d'une grande ville qui décide de jeter l'éponge. A 3 mois des municipales, un petit air de désenchantement flotte sur les élus : trop de normes, trop d'insultes. La fonction aurait perdu de son prestige.

12 ans que Vincent Martinez est Maire de cette petite commune. Parfois, le découragement n'est pas loin. Les adminsitrés qui le sollicitent pour tout. Et surtout un regard qui a changé sur sa fonction.

Le respect comme il y avait avant par rapport à la fonction, le Maire, le curé, le notaire, ça a disparu. Le Maire est respecté quand vous leur faite comprendre qu'ils sont en train de dépasser la limite jaune.

Lui, a décidé de se représenter. Ce n'est pas le cas de Dominique Voynet qui dénonce la dureté de ce milieu. Si elle n'est pas nouvelle, cette violence est aujourd'hui plus pernicieuse, étalée sur la place publique.

J'ai connu ça, des attaques qui viennent de mon camp. Le dénigrement permanent, le procès en incompétence. Quand Besson va dans le camp d'en face, il le fait en disant : "c'est une incompétents". Je suis beaucoup plus dîplomée que Monsieur Besson.

Moins de respect, plus de dureté. Les politiques en sont parfois responsables. Des présidents qui cassent les codes, plus exposé comme N.Sarkozy. Ou F.Hollande qui endosse le costume du président normal, favorisant une forme de familiarité.

On a des enfants aussi à élever.

Sans compter le recours à l'invective, la surenchère verbale, typique de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Quand Bernard Reynes revient a l'Assemblée nationale quelques jours après avoir été poignardé par un désiquilibré, il en appelle à la responsabilité de chacun.

Comme un lent poison, cette haine s'installe, par les réseaux sociaux, les excès de langage. Elle monte les Français contre les Français.

Ce qui est nouveau dans cette violence politique, c'est l'écho donné au moindre propos. Démultiplié par les chaînes d'information, les réseaux sociaux Au fond les idées s'effacent devant les personnes.

C'est bien les carricature une ou deux fois. Au bout d'un moment, il faut passer à autre chose.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne