Victimes des inondations : quelles indemnités ?

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Autre secteur touche par cette montée des eaux, on va en Côte-d'Or. Les sinistres souhaitent obtenir des réponses de leur assureurs. Après une semaine d'inondations, l'eau regagne le lit des rivières. L'heure des comptes a sonnée. Elodie et Michaël sont au sec depuis ce matin. Ils attendent la visite de l'expert des assurances. Quand on s'est levé à 3 heures du matin. Voilà ce qu'il y avait. 30 cm d'eau pendant cinq jours dans la maison. Ils ont été relogés. Meubles, électroménager, il faut tout racheter. On n'a plus rien, plus d'équipements. On compte sur les assurances pour nous aider. Pour l'expert, c'est la septième visite de la journée. Il promet que les dossiers seront traités au plus vite. Dès qu'on a arrêté un chiffre, ça va très vite. La réfection des lieux, c'est autre chose. Dans les 10 jours à mon avis. On attend la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Le maire fait le point avec les habitants. L'assurance a été prévenue. Oui, ils m'ont envoyé un mail. Autres dégâts, chez les agriculteurs. Certains champs sont immergés sept jours après. L'incertitude pèse sur les récoltes à venir. La pomme de terre est en train de pourrir. La parcelle est foutue. Pour ce producteur, 50 ha de champs qui ne produiront pas. Les banques ne vont pas s'occuper s'il y a eu de l'eau ou pas. Au moment de régler les annuités je ne sais pas ce qui va se passer. Les céréales ont toujours les pieds dans l'eau.

Autre secteur touche par cette montée des eaux, on va en Côte-d'Or. Les sinistres souhaitent obtenir des réponses de leur assureurs.

Après une semaine d'inondations, l'eau regagne le lit des rivières. L'heure des comptes a sonnée. Elodie et Michaël sont au sec depuis ce matin. Ils attendent la visite de l'expert des assurances.

Quand on s'est levé à 3 heures du matin. Voilà ce qu'il y avait.

30 cm d'eau pendant cinq jours dans la maison. Ils ont été relogés. Meubles, électroménager, il faut tout racheter.

On n'a plus rien, plus d'équipements.

On compte sur les assurances pour nous aider.

Pour l'expert, c'est la septième visite de la journée. Il promet que les dossiers seront traités au plus vite.

Dès qu'on a arrêté un chiffre, ça va très vite. La réfection des lieux, c'est autre chose. Dans les 10 jours à mon avis.

On attend la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Le maire fait le point avec les habitants.

L'assurance a été prévenue.

Oui, ils m'ont envoyé un mail.

Autres dégâts, chez les agriculteurs. Certains champs sont immergés sept jours après. L'incertitude pèse sur les récoltes à venir.

La pomme de terre est en train de pourrir. La parcelle est foutue.

Pour ce producteur, 50 ha de champs qui ne produiront pas.

Les banques ne vont pas s'occuper s'il y a eu de l'eau ou pas. Au moment de régler les annuités je ne sais pas ce qui va se passer. Les céréales ont toujours les pieds dans l'eau.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne