"Un singe en hiver" : l'adaptation théâtrale

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On va revenir sur le texte et le film avant de parler de la pièce. Répétition de "Un singe en hiver", la rencontre d'un homme désabusé et vieilli avec un autre, un peu paumé, qui pourrait être son fils. "Embrasse-moi, mon gars, 20 ans. Les deux se jaugent puis deviennent amis, les scènes de bar sont les moteurs de la pièce. "Un calva. La même chose. Monsieur Esnault, si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. Monsieur Esnault, je vous interdis de tutoyer mon homme de bar. Si t'es venu pour me donner des ordres, j'vais vous virer à coup de pompe dans le train!. Et ce n'est qu'un coup de semonce!. La pièce est adaptée du film d'Henri Verneuil et du roman d'Antoine Blondin, un savant mélange de genres. "T'es chargé comme une bourrique. Ouais, plein comme la mer. Bien sûr qu'on connaît par coeur certaines répliques d'Audiard ou de Blondin, mais le film, c'est quand même l'image, alors que le théâtre, c'est d'abord le texte. J'ai lu et relu tout le roman et je me disais: "Ca, c'est splendide", "Ca, c'est splendide", et on a fait notre petite tambouille. "Il me fait mal aux yeux, tirons-nous. T'as raison, on ne fait pas partie du même bataillon. Et les calvas, qui va les payer. C'est toi l'intendance, nous on ne paye plus, on ne salue plus, on ne connaît plus!. La pièce, le film ou le roman, depuis 50 ans, le charme joue toujours.

On va revenir sur le texte et le film avant de parler de la pièce. Répétition de "Un singe en hiver", la rencontre d'un homme désabusé et vieilli avec un autre, un peu paumé, qui pourrait être son fils.

"Embrasse-moi, mon gars, 20 ans.

Les deux se jaugent puis deviennent amis, les scènes de bar sont les moteurs de la pièce.

"Un calva.

La même chose.

Monsieur Esnault, si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille.

Monsieur Esnault, je vous interdis de tutoyer mon homme de bar.

Si t'es venu pour me donner des ordres, j'vais vous virer à coup de pompe dans le train!.

Et ce n'est qu'un coup de semonce!.

La pièce est adaptée du film d'Henri Verneuil et du roman d'Antoine Blondin, un savant mélange de genres.

"T'es chargé comme une bourrique.

Ouais, plein comme la mer.

Bien sûr qu'on connaît par coeur certaines répliques d'Audiard ou de Blondin, mais le film, c'est quand même l'image, alors que le théâtre, c'est d'abord le texte.

J'ai lu et relu tout le roman et je me disais: "Ca, c'est splendide", "Ca, c'est splendide", et on a fait notre petite tambouille.

"Il me fait mal aux yeux, tirons-nous.

T'as raison, on ne fait pas partie du même bataillon.

Et les calvas, qui va les payer.

C'est toi l'intendance, nous on ne paye plus, on ne salue plus, on ne connaît plus!.

La pièce, le film ou le roman, depuis 50 ans, le charme joue toujours.

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