Tourisme : les hôtels souffrent aussi de la crise

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Ici, on insiste: ce n'est pas un garage pour pauvres. Les clients les plus à l'aise paient pour ceux qui sont en difficulté. Un autre secteur souffre de la crise : le tourisme. Depuis le début 2013, les hôtels ont enregistré une baisse de chiffre d'affaires de 3 à 7 %. Les familles ne partent plus beaucoup en week-end, les entreprises réduisent les déplacements. Seuls les 5 étoiles s'en sortent bien. Même dans ce 4 étoiles cossu du centre-ville de Bordeaux, des clients plus rares négocient de plus en plus les prix. Il faut faire des gestes commerciaux pour arriver à capter le client, comme la gratuite du petit-déjeuner. Résultat : 3 % de chiffre d'affaires en moins pour l'hôtellerie française. Durant les premiers mois de 2013, les nuitées ont reculé de 2 %. La clientèle affaires subit de plein fouet la récession, et les entreprises serrent la vis. Certes, l'étude porte sur une période creuse, au manque de pouvoir d'achat des touristes français. On a des hôteliers dont les charges augmentent et un client qui tire les prix vers le bas. Sans oublier les commissions des sites de réservation en ligne. Cet hôtelier échappe à la crise grâce à des prix très serrés. Les gens qui fréquentaient du 90,100,120 euros sont descendus sur 50 euros. Le but du jeu, c'est de proposer la même qualité de service. La clientèle fortunée, étrangère, a toujours les moyens de dépenser. 5 étoiles et palaces tirent leur épingle du jeu.

Ici, on insiste: ce n'est pas un garage pour pauvres. Les clients les plus à l'aise paient pour ceux qui sont en difficulté.

Un autre secteur souffre de la crise : le tourisme. Depuis le début 2013, les hôtels ont enregistré une baisse de chiffre d'affaires de 3 à 7 %. Les familles ne partent plus beaucoup en week-end, les entreprises réduisent les déplacements. Seuls les 5 étoiles s'en sortent bien.

Même dans ce 4 étoiles cossu du centre-ville de Bordeaux, des clients plus rares négocient de plus en plus les prix.

Il faut faire des gestes commerciaux pour arriver à capter le client, comme la gratuite du petit-déjeuner.

Résultat : 3 % de chiffre d'affaires en moins pour l'hôtellerie française. Durant les premiers mois de 2013, les nuitées ont reculé de 2 %.

La clientèle affaires subit de plein fouet la récession, et les entreprises serrent la vis.

Certes, l'étude porte sur une période creuse, au manque de pouvoir d'achat des touristes français.

On a des hôteliers dont les charges augmentent et un client qui tire les prix vers le bas. Sans oublier les commissions des sites de réservation en ligne.

Cet hôtelier échappe à la crise grâce à des prix très serrés.

Les gens qui fréquentaient du 90,100,120 euros sont descendus sur 50 euros. Le but du jeu, c'est de proposer la même qualité de service.

La clientèle fortunée, étrangère, a toujours les moyens de dépenser. 5 étoiles et palaces tirent leur épingle du jeu.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne