Tourisme fluvial : sur les rives de l'Alsace

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

On vous emmène en balade avec notre série consacrée au tourisme fluvial. Aujourd'hui, nous accompagnons une famille. D'habitude, elle va dans le sud, mais cette année, elle a décidé de naviguer sur le canal qui va de la Marne au Rhin. C'est moins ensoleillé mais plus dépaysant. Le château des Rohan en voisin, les Vosges à l'horizon. La famille Ottmann a passé la nuit à Saverne au nord de l'Alsace. C'est leur 3e jour de croisière sur le canal, de la Marne au Rhin. Hugo et Victor, 4 ans, connaissent. Un bateau c'est dangereux. Tu peux tomber dans l'eau et plouf. On ne peut pas se noyer parce qu'on. Les gilets enfilés et les amarres larguées, la grande difficulté de la journée apparaît, l'écluse de 7 mètres de profondeur. Adeline, la maman, est un peu stressée. Couché sur le ventre et on ne bouge plus. D'autant qu'il y a du public pour admirer la manoeuvre. Vous nous avez attendus ? Vous voulez voir le désastre. Pas de désastre, juste une séance de gymnastique et d'adresse. Une fois le niveau de l'eau remonté, le stress retombe. C'était haut ! J'ai très envie d'aller aux toilettes. Vous êtes soulagée. Oui, ça va mieux, c'est passé. Naviguer tranquille, c'est le maître mot des vacances. La famille habite à une demi-heure du canal. Mais vu de l'eau, le dépaysement est assuré. On est du coin et du canal, on ne voit pas les mêmes choses. Ne pas trop regarder le ciel car, en Alsace, la météo est capricieuse. Peu importe, le long du canal, il y a de nombreuses balades. Chaque jour l'apéro-vélo s'impose. On s'arrête là pour manger ? C'est sympa avec les tables. Pour eux, pas de visite programmée, juste profiter du temps qui passe. On a des vies tellement tumultueuses que ça fait du bien de se poser, de ne pas réfléchir à ce qu'on doit faire. L'envie du moment, un barbecue. Alors quand la pluie arrive. C'était trop beau pour durer. On se réfugie dans la cabine Après le repas, pour Victor et son frère, la sieste. A leur réveil, le bateau est un peu plus à l'ouest sur le canal. Avec une vitesse moyenne de 6 km/h, le voyage est un éloge de la lenteur. Comme chaque vendredi, voici notre rubrique "Si on sortait" avec Youssef Bouchikhi.

On vous emmène en balade avec notre série consacrée au tourisme fluvial. Aujourd'hui, nous accompagnons une famille. D'habitude, elle va dans le sud, mais cette année, elle a décidé de naviguer sur le canal qui va de la Marne au Rhin. C'est moins ensoleillé mais plus dépaysant.

Le château des Rohan en voisin, les Vosges à l'horizon. La famille Ottmann a passé la nuit à Saverne au nord de l'Alsace. C'est leur 3e jour de croisière sur le canal, de la Marne au Rhin. Hugo et Victor, 4 ans, connaissent.

Un bateau c'est dangereux.

Tu peux tomber dans l'eau et plouf.

On ne peut pas se noyer parce qu'on.

Les gilets enfilés et les amarres larguées, la grande difficulté de la journée apparaît, l'écluse de 7 mètres de profondeur. Adeline, la maman, est un peu stressée.

Couché sur le ventre et on ne bouge plus.

D'autant qu'il y a du public pour admirer la manoeuvre.

Vous nous avez attendus ? Vous voulez voir le désastre.

Pas de désastre, juste une séance de gymnastique et d'adresse. Une fois le niveau de l'eau remonté, le stress retombe.

C'était haut ! J'ai très envie d'aller aux toilettes.

Vous êtes soulagée.

Oui, ça va mieux, c'est passé.

Naviguer tranquille, c'est le maître mot des vacances. La famille habite à une demi-heure du canal. Mais vu de l'eau, le dépaysement est assuré.

On est du coin et du canal, on ne voit pas les mêmes choses.

Ne pas trop regarder le ciel car, en Alsace, la météo est capricieuse. Peu importe, le long du canal, il y a de nombreuses balades. Chaque jour l'apéro-vélo s'impose.

On s'arrête là pour manger ? C'est sympa avec les tables.

Pour eux, pas de visite programmée, juste profiter du temps qui passe.

On a des vies tellement tumultueuses que ça fait du bien de se poser, de ne pas réfléchir à ce qu'on doit faire.

L'envie du moment, un barbecue. Alors quand la pluie arrive.

C'était trop beau pour durer.

On se réfugie dans la cabine Après le repas, pour Victor et son frère, la sieste. A leur réveil, le bateau est un peu plus à l'ouest sur le canal. Avec une vitesse moyenne de 6 km/h, le voyage est un éloge de la lenteur.

Comme chaque vendredi, voici notre rubrique "Si on sortait" avec Youssef Bouchikhi.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne