Toulouse : victoire judiciaire pour les ex-salarié

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Leur ancienne tenue de travail sur le dos, symbole de 5 ans de combat, pour les ex-salariés de Molex, et aujourd'hui, une victoire. On a toujours dit que la raison économique de la fermeture Aujourd'hui, la justice nous donne raison! Cris et applaudissements. Les prud'hommes ont estimé qu'ils ont été licenciés à tort. Leur employeur leur doit des indemnités, près de 90.000 euros par personne. C'est la récompense du travail qu'on a fait, de la lutte menée. On a crié que les licenciements n'étaient pas justifiés, C'est beaucoup d'émotion. En 2009, les Molex furent le symbole de ces salariés sacrifiés pour raisons financières. Le propriétaire américain a fermé une usine viable. On ne pouvait pas prétendre que ce saccage social était naturel, et qu'on pouvait laisser sur le carreau des gens qui, pour l'essentiel, travaillaient depuis plus de 25 ans, parfois en famille dans cette boîte. Molex peut encore faire appel. Ses anciens salariés promettent de rester mobilisés.

Leur ancienne tenue de travail sur le dos, symbole de 5 ans de combat, pour les ex-salariés de Molex, et aujourd'hui, une victoire.

On a toujours dit que la raison économique de la fermeture Aujourd'hui, la justice nous donne raison! Cris et applaudissements.

Les prud'hommes ont estimé qu'ils ont été licenciés à tort. Leur employeur leur doit des indemnités, près de 90.000 euros par personne.

C'est la récompense du travail qu'on a fait, de la lutte menée. On a crié que les licenciements n'étaient pas justifiés, C'est beaucoup d'émotion.

En 2009, les Molex furent le symbole de ces salariés sacrifiés pour raisons financières. Le propriétaire américain a fermé une usine viable.

On ne pouvait pas prétendre que ce saccage social était naturel, et qu'on pouvait laisser sur le carreau des gens qui, pour l'essentiel, travaillaient depuis plus de 25 ans, parfois en famille dans cette boîte.

Molex peut encore faire appel. Ses anciens salariés promettent de rester mobilisés.

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