Syrie : une fillette de 23 mois enlevée pour faire le Djihad ?

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Une mère de 25 ans affirme que sa fille de 23 mois est en Syrie, enlevée par son mari parti faire le Jihad. Elle demande aux autorités françaises de reconnaître le statut d'otage pour son enfant. L'appel au secours d'une mère qui veut revoir sa fille de 23 mois. Son père, parti combattre en Syrie, l'aurait emmenée avec lui. C'est la plus jeune otage française. Elle a été enlevée à 18 mois. Cette photo a été prise un mois avant son enlèvement. C'est ma fille, je suis sa mère et on est françaises. Otage, c'est le statut que la mère demande au gouvernement français pour son enfant, emmenée par son père il y a cinq mois. Elle avaü avait alors alerté les autorités mais il a fallu attendre deux mois pour qu'un mandat d'arrêt international soit lancé contre le père. Son dernier contact téléphonique date de janvier et proviendrait d'un numéro syrien. Il me dit qu'Assia va bien, pour lui, c'est hors de question qu'elle revienne en France. Il dit qu'il préfère qu'elle meure en martyr en Syrie plutôt que de revenir en France. Selon l'avocat de Mériam Rhaiem, le père se serait radicalisé après un pèlerinage à La Mecque. Aujourd'hui, la demande de statut d'otage a surtout valeur de symbole. Ça ne va rien changer sur le fait que cette petite fille risque de rester dans d'autres pays. Mais au moins, qu'on puisse accentuer encore plus la légitime volonté de Madame Rhaiem de se faire entendre. Lorsque le père a appelé pour la dernière fois, la mère a pu entendre la voix de la petite Assia.

Une mère de 25 ans affirme que sa fille de 23 mois est en Syrie, enlevée par son mari parti faire le Jihad. Elle demande aux autorités françaises de reconnaître le statut d'otage pour son enfant.

L'appel au secours d'une mère qui veut revoir sa fille de 23 mois. Son père, parti combattre en Syrie, l'aurait emmenée avec lui.

C'est la plus jeune otage française. Elle a été enlevée à 18 mois. Cette photo a été prise un mois avant son enlèvement. C'est ma fille, je suis sa mère et on est françaises.

Otage, c'est le statut que la mère demande au gouvernement français pour son enfant, emmenée par son père il y a cinq mois. Elle avaü avait alors alerté les autorités mais il a fallu attendre deux mois pour qu'un mandat d'arrêt international soit lancé contre le père. Son dernier contact téléphonique date de janvier et proviendrait d'un numéro syrien.

Il me dit qu'Assia va bien, pour lui, c'est hors de question qu'elle revienne en France. Il dit qu'il préfère qu'elle meure en martyr en Syrie plutôt que de revenir en France.

Selon l'avocat de Mériam Rhaiem, le père se serait radicalisé après un pèlerinage à La Mecque. Aujourd'hui, la demande de statut d'otage a surtout valeur de symbole.

Ça ne va rien changer sur le fait que cette petite fille risque de rester dans d'autres pays. Mais au moins, qu'on puisse accentuer encore plus la légitime volonté de Madame Rhaiem de se faire entendre.

Lorsque le père a appelé pour la dernière fois, la mère a pu entendre la voix de la petite Assia.

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