Syrie : l'inquiétude des réfugiés

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François Hollande n'est pas tenu de demander le vote Politiquement, c'est plus compliqué C'est le soupçon d'utilisation d'armes chimiques qui a déclenche le processus d'intervention militaire. Mais la guerre tue chaque jour en Syrie. Selon l'Observatoire des droits de l'homme, le conflit aurait fait plus de 110.000 morts. Des milliers de familles sont en fuite. Notre équipe s'est rendue en territoire syrien, près de la frontière turque. Sous nos yeux, la Syrie. Ici, des réfugiés se pressent le long de la frontière turque. Nous sommes dans le nord du pays, zone contrôlée par les rebelles. Ils attendaient les frappes occidentales ces jours-ci. Leur report les inquiète. Chaque fois qu'on retarde les frappes, ça donne du temps à Bachar pour nous massacrer. Déplacer ses troupes et tout son arsenal. C'est grave de retarder, d'ailleurs ils auraient dû frapper depuis longtemps. Une impatience partagée par ces réfugiés. Depuis des mois, ils attendent sans bouger de ce camp. Les avions du régime bombardent à quelques kilomètres. J'espère qu'ils vont frapper. Regardez ce que Bachar à fait de nous. Cette famille arrive de Damas à 400 km d'ici. Une roquette est tombée sur leur maison. 4 morts et des blesses. Ce bébé de 2 mois a fait le voyage. Celui qui a commis un crime doit être puni. L'imam de la mosquée est très sceptique sur ces éventuelles frappes. Nous arrivons à un tel stade de désespoir que nous perdons confiance dans toutes les promesses. Elles ne sontjamais tenues. Les Syriens ont des sentiment mêlés. Ils redoutaient les frappes par peur des représailles, aujourd'hui ils craignent que les délais ne se prolongent et permettent à Bachar AI-Assad de mieux se protéger.

François Hollande n'est pas tenu de demander le vote Politiquement, c'est plus compliqué C'est le soupçon d'utilisation d'armes chimiques qui a déclenche le processus d'intervention militaire. Mais la guerre tue chaque jour en Syrie. Selon l'Observatoire des droits de l'homme, le conflit aurait fait plus de 110.000 morts. Des milliers de familles sont en fuite. Notre équipe s'est rendue en territoire syrien, près de la frontière turque.

Sous nos yeux, la Syrie. Ici, des réfugiés se pressent le long de la frontière turque. Nous sommes dans le nord du pays, zone contrôlée par les rebelles. Ils attendaient les frappes occidentales ces jours-ci. Leur report les inquiète.

Chaque fois qu'on retarde les frappes, ça donne du temps à Bachar pour nous massacrer. Déplacer ses troupes et tout son arsenal.

C'est grave de retarder, d'ailleurs ils auraient dû frapper depuis longtemps.

Une impatience partagée par ces réfugiés. Depuis des mois, ils attendent sans bouger de ce camp. Les avions du régime bombardent à quelques kilomètres.

J'espère qu'ils vont frapper. Regardez ce que Bachar à fait de nous.

Cette famille arrive de Damas à 400 km d'ici. Une roquette est tombée sur leur maison. 4 morts et des blesses. Ce bébé de 2 mois a fait le voyage.

Celui qui a commis un crime doit être puni.

L'imam de la mosquée est très sceptique sur ces éventuelles frappes.

Nous arrivons à un tel stade de désespoir que nous perdons confiance dans toutes les promesses. Elles ne sontjamais tenues.

Les Syriens ont des sentiment mêlés. Ils redoutaient les frappes par peur des représailles, aujourd'hui ils craignent que les délais ne se prolongent et permettent à Bachar AI-Assad de mieux se protéger.

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