Suède : le modèle d'intégration remis en question

Il avait ensuite tenté de partir en Somalie. Les banlieues suédoises sont-elles en train de retrouver leur calme ? La nuit dernière, les troubles ont été moins intenses que la veille. Le débat est ouvert dans le pays qui revendiquait un modèle d'intégration Enquête sur sur les raisons profondes de cette violence. A l'extérieur, tout est en ordre. Dans la salle, les murs calcinés témoignent de la gravité du sinistre. L'école est un symbole. Dans cette classe, une photo d'enfants d'origine étrangère. Pourquoi ? Difficile de répondre. ils ne sont pas étonnés. Je comprends ceux qui font ça, mais je ne les défends pas. Ça n'a pas l'air si mal, mais il y a eu de nombreux morts derrière les murs des immeubles. Les quartiers nord de Stockholm ne ressemblent pas à des zones délabrées. Mais le malaise est palpable. Les enfants d'immigrés dénoncent l'échec scolaire. Là, ça a brûlé. Il y avait une voiture. La Suède compte 15% d'immigrés. Pour la seconde génération, le mot intégration n'existe pas. Même si tu es né ici, tu es considéré comme un immigré. 6 nuits d'émeute, jamais la police n'a fait face a une telle violence. On tente d'expliquer les causes du problème. Ce n'est pas un problème ethnique, c'est économique. Une frustration liée à la pauvreté des jeunes. Le chômage des jeunes, les bas salaires, le modèle suédois, jadis généreux, a beaucoup changé. Il y a eu un changement dans la politique au début des années 1990. Elle a pris un virage libéral. Les écarts de revenu n'ont jamais été aussi importants. Sur le port de Stockholm, loin des banlieues, l'onde de choc ébranle la population. Il ne doit plus y avoir un endroit pour les Suédois et un autre pour les immigrés. Ça ne marche pas. Il faut se mélanger. En 2012, la Suède a accueilli 44 000 demandeurs d'asile.

Il avait ensuite tenté de partir en Somalie.

Les banlieues suédoises sont-elles en train de retrouver leur calme ? La nuit dernière, les troubles ont été moins intenses que la veille. Le débat est ouvert dans le pays qui revendiquait un modèle d'intégration Enquête sur sur les raisons profondes de cette violence.

A l'extérieur, tout est en ordre. Dans la salle, les murs calcinés témoignent de la gravité du sinistre. L'école est un symbole. Dans cette classe, une photo d'enfants d'origine étrangère. Pourquoi ? Difficile de répondre. ils ne sont pas étonnés.

Je comprends ceux qui font ça, mais je ne les défends pas. Ça n'a pas l'air si mal, mais il y a eu de nombreux morts derrière les murs des immeubles.

Les quartiers nord de Stockholm ne ressemblent pas à des zones délabrées. Mais le malaise est palpable. Les enfants d'immigrés dénoncent l'échec scolaire.

Là, ça a brûlé. Il y avait une voiture.

La Suède compte 15% d'immigrés. Pour la seconde génération, le mot intégration n'existe pas.

Même si tu es né ici, tu es considéré comme un immigré.

6 nuits d'émeute, jamais la police n'a fait face a une telle violence. On tente d'expliquer les causes du problème.

Ce n'est pas un problème ethnique, c'est économique. Une frustration liée à la pauvreté des jeunes.

Le chômage des jeunes, les bas salaires, le modèle suédois, jadis généreux, a beaucoup changé.

Il y a eu un changement dans la politique au début des années 1990. Elle a pris un virage libéral. Les écarts de revenu n'ont jamais été aussi importants.

Sur le port de Stockholm, loin des banlieues, l'onde de choc ébranle la population.

Il ne doit plus y avoir un endroit pour les Suédois et un autre pour les immigrés. Ça ne marche pas. Il faut se mélanger.

En 2012, la Suède a accueilli 44 000 demandeurs d'asile.

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