VIDEO. Polémique autour du voyage d'Anne Hidalgo en Falcon : "Une boule puante", affirme son premier adjoint

Franceinfo / Radio France

Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris, réagit sur franceinfo à propos de la polémique autour du voyage d'Anne Hidalgo en Falcon pour se rendre sur le Tour de France.

Le voyage en Falcon d'Anne Hidalgo pour se rendre sur une étape du Tour de France a fait polémique. "C’est un sujet éminemment démagogique, ce qu’on appelle en politique une boule puante", a dénoncé lundi 5 août sur franceinfo Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris.

Invitée par l'organisateur du Tour, Amaury Sport Organisation, le 26 juillet à la 19e étape entre Saint-Jean-de-Maurienne et Tignes, la maire de Paris s'y était rendue dans un avion affrété tout au long de la compétition par l'organisateur de la Grande Boucle pour transporter les personnalités invitées.

La première ambiguïté, ce serait de laisser penser que la ville de Paris a payé cet aller-retour en jet et qu’il a été affrété pour la maire de Paris : pas du tout

Emmanuel Grégoire

"Dans les grands événements, il y a des personnalités qui sont invitées, a expliqué le premier adjoint. Elles ne sont pas invitées pour aller en vacances, mais parce qu’elles ont une raison d’y être. Je ne ferai pas l’injure à nos adversaires de La République en marche, qui nous font le procès sur les réseaux sociaux, de leur faire la liste de toutes les personnalités du gouvernement qui ont bénéficié du même dispositif lors du Tour de France."

"La vraie question, a repris Emmanuel Grégoire, c’est de savoir si le déplacement de la maire de Paris était utile. ASO est un très grand partenaire de la ville de Paris, c’est l’organisateur du marathon et du semi-marathon de Paris dont les deux rassemblent près de 100 000 participants. Nous travaillons beaucoup avec cette organisation, ASO, sur les grands événements sportifs avec la question de la future organisation des Jeux olympiques."

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