VIDEO. Le tour de de Thomas Voeckler : "Romain Bardet n'est pas dans une position idéale"

RADIO FRANCE / FRANCEINFO

Après une première journée de repos, les coureurs du Tour de France reprennent la route mardi. 

Victime de malchance depuis le début du Tour de France, le leader de l'équipe AG2R La Mondiale a 50 secondes de retard sur Chris Froome. S'il veut avoir une chance de prendre le maillot jaune, toujours sur les épaules du Belge Greg Van Avermaet, Romain Bardet devra passer à l'attaque dès mardi 17 juillet, avec la première étape de montagne entre Annecy et Le Grand-Bornand.

Malgré son retard au général, Thomas Voeckler, notre consultant sur le Tour de France, reste optimiste pour Romain Bardet. "On a jamais perdu le Tour de France deux semaines avant l'arrivée à Paris. Demandez à Chris Froom, où est-ce qu'il en était au Tour d'Italie. Il avait trois minutes de retard je crois et il a quand même remporté le tour d'Italie."  Cependant, Romain Bardet n'est pas "dans une position idéale. Cela aurait pu être mieux vu son niveau et celui de son équipe. Il a quand même été accablé par la malchance", estime Thomas Voeckler.

Trois crevaisons sur les pavés vers Roubaix 

Romain Bardet a connu de nombreuses difficultés lors de la dernière étape, à cause notamment de trois crevaisons sur les pavés. "Espérons que la roue tourne, et que les autres aient aussi quelques pépins", estime l'ancien cycliste. Suite à deux abandons, il n'y a plus que six coureurs dans l'équipe AG2R La Mondiale. "C'est un gros handicap, mais moins quand on est outsider et qu'on chasse le maillot jaune", rassure Thomas Voeckler.

Romain Bardet doit prendre des risques pour aller chercher le maillot jaune 

Désormais, Romain Bardet doit tenter plus de choses. "Il est le moins bien placé des favoris, à cause notamment de la malchance. Sur les pavés, il a pourtant montré qu'il était très costaud physiquement. J'y crois encore, mais il pourrait être dans une meilleure situation". Le début de la prise de risque pourrait démarrer dès mardi, Thomas Voeckler estime qu"il faut lâcher les chevaux. Peut-être dès aujourd'hui, pourquoi pas dans la dernière montée ?"

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