Tour de France : les sprinters, une caste à part

France 2

La 7e étape du Tour de France a été remportée vendredi 12 juillet par le Néerlandais Dylan Groenewegen à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) au terme d'un sprint haletant. Le 20 Heures est revenu sur la profession de sprinter, une caste à part au sein du peloton.

C'est un moment de l'étape ou les coureurs se muent en funambules. Pour se disputer la victoire à plus de 60 km/h, ces cyclistes sont prêts à prendre tous les risques, quitte à jouer avec le règlement. Ce sont des coureurs à part dans le peloton. "Tout le monde est un peu fou dans le sprint", détaille le coureur Peter Sagan.

L'accélération, une qualité indispensable

"Il faut être rapide donc avoir une belle pointe de vitesse. Il faut développer pas mal de puissance sur un court laps de temps", développe Christophe Laporte, sprinter pour l'équipe Cofidis. Parce qu'ils sont les plus puissants, ils ont à leur service toute une équipe. Une chorégraphie minutieuse se met en place à quelques mètres de l'arrivée : les équipiers précèdent le sprinter pour le protéger. Ce dernier économise ses efforts pour les derniers hectomètres de course, là où chaque centimètre grappillé va compter pour la victoire finale. Dans le peloton, les sprinters sont ceux qui gagnent le plus de courses, mais aussi ceux qui prennent le plus de risques. C'est le revers de leur médaille.

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