REPLAY. Tour de France 2018 : revivez la victoire de Julian Alaphilippe lors de la 10e étape entre Annecy et Le Grand-Bornand

La deuxième semaine de course commence par la montagne. Au lendemain de la journée de repos, qui a succédé à la terrible étape des pavés, les coureurs vont s'attaquer à leurs premiers cols.

Après l’exercice des pavés – suivi de la journée de repos, lundi – les coureurs ont eu droit aux premiers cols alpestres, mardi 17 juillet, pour la 10e étape du Tour de France. Au départ d’Annecy (Haute-Savoie), les coureurs ont parcouru les 158,5 kilomètres qui les ont menés jusqu’au Grand-Bornand, où Julian Alaphilippe l'a emporté, endossant au passage le maillot à pois. C'est le premier Français à remporter une étape lors de cette édition.

Premiers cols, premier verdict. Au lendemain de la journée de repos, les coureurs ont dû vite retruvée un bon coup de pédale pour leur entrée dans les Alpes. La montée des Glières a été la seule ascension de la journée classée hors catégorie. Ses six kilomètres sont très pentus (11,2%) et sont prolongés par un secteur empierré de deux kilomètres sur le plateau, une première pour le Tour de France. Ils ont ensuite affronté le redoutable enchaînement du col de Romme (1re catégorie, 8,8 km à 8,9%) et du col de la Colombière (1re catégorie, 7,5 km à 8,5%).

Le maillot jaune. L'Allemand John Degenkolb (Trek) a remporté dimanche la 9e étape qui comportait 15 secteurs pavés, à Roubaix. Il a devancé le Belge Greg Van Avermaet (BMC) qui a conservé le maillot jaune. De son côté, le Britannique Chris Froome sort de la première semaine sans réel avantage chronométrique. Au contraire, il compte 59 secondes de débours sur son coéquipier le Gallois Geraint Thomas, censé être son lieutenant. Par ailleurs, l'équipe de Romain Bardet (AG2R La Mondiale) accumule les pépins : si le Français s’en sort intact malgré plusieurs crevaisons, ses coéquipiers ont souffert. Alexis Vuillermoz blessé dimanche, dans l'étape des pavés, a abandonné. Une nouvelle perte qui arrive quelques jours après celle d'Axel Domont, le compagnon de chambre du meilleur espoir français pour la victoire finale.

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