JO de Sotchi : la France garde ses trois médailles en skicross

(Mike Blake Reuters)

L'affaire des pantalons n'a donc pas entraîné la perte de trois médailles françaises ni l'effacement des tablettes du podium historique entièrement français du skicross. Le Tribunal arbitral du sport avait été saisi par les fédérations slovènes et canadiennes de la non conformité des pantalons de Jean-Frédéric Chapuis (1er), Arnaud Bovolenta (2e) et Jonathan Midol (3e). Ce dimanche matin, leurs appels ont été rejetés pour des raisons liées aux délais de réclamation.

Le Canada et la Slovénie avaient fait valoir que "juste avant la grande finale, le personnel de l'équipe de France a changé la forme de la partie basse des pantalons des skieurs, créant un effet aérodynamique que les appelants considèrent comme contraire aux règles internationales de compétition de ski acrobatique" avait indiqué le Tribunal arbitral du sport samedi soir.

A LIRE AUSSI ►►► JO :
peut-on perdre trois médailles pour une affaire de pantalons?

Le rejet de ces appels est tombé ce dimanche matin.  Les arbitres du
TAS ont jugé plus sur la forme, les délais de réclamation, que sur le fond, la
conformité ou non des pantalons.

Les Slovènes ont en effet déposé
leur réclamation plus de six heures après la course, suivis des Canadiens, ce
qui pour le secrétaire général du Tribunal arbitral du sport représentait "un laps de temps bien trop important ".

Jean-Frédéric Chapuis (1er), Arnaud Bovolenta (2e) et Jonathan Midol (3e) vont donc garder leur médaille.

Vous êtes à nouveau en ligne