Zlatan Ibrahimovic ironise sur sa sanction "ridicule"

L\'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic, le 19 mars 2015 au centre d\'entraînement de son équipe à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).
L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic, le 19 mars 2015 au centre d'entraînement de son équipe à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). (HARLES PLATIAU / REUTERS)

Suspendu quatre matchs après ses propos sur le corps arbitral français, l'attaquant du PSG estime que sa sanction est une "honte pour le football".

Zlatan marque, mais il sait aussi tacler. L'attaquant suédois du PSG, suspendu quatre matchs après ses propos polémiques à l'issue de la défaite de son équipe face à Bordeaux, a jugé vendredi 10 avril que sa sanction était "une farce, ridicule et non professionnelle" ainsi qu'une "honte pour le football".

Interrogé sur la décision de la commission de discipline de la Ligue sur sa propre application personnelle, Zlatan Unplugged, le joueur a joué la carte de l'ironie. "J'étais content, parce que cela prouve ce que je disais. Maintenant les gens peuvent voir par eux-mêmes, avec leurs propres yeux, au lieu que ce ne soit que moi qui le dise. Toute cette situation est devenue une farce, ridicule et non professionnelle. Une honte pour le football"

"J'aurais même pu partir en vacances plus tôt"

"J'aurais même été encore plus heureux si j'avais été suspendu pour le reste de la saison, comme ça j'aurais pu partir en vacances plus tôt", poursuit-il. "Il n'y a aucune raison pour cela (la suspension), ajoute Ibrahimovic. Mes mots ne visaient pas l'arbitre. Nous avons eu une conversation normale et il l'a confirmé. Si mes paroles avaient été adressées à l'arbitre, j'aurais présenté des excuses pour ce qui s'est passé".

Ibrahimovic était poursuivi pour les propos qu'il avait lancés le 15 mars à l'issue de la défaite parisienne à Bordeaux en championnat (3-2), comme "putain de trou du cul" ou "pays de merde", qui avaient suscité la réprobation d'une partie de la classe politique. Des mots qualifiés de "grossiers et injurieux à l'endroit du corps arbitral", avait expliqué le président de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel, jeudi soir.

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