Violences lors de la fête du PSG : un million d'euros de dégâts ?

Des émeutiers affrontent les forces de l\'ordre lors de la fête du PSG, champion de France de football, à Paris, le 13 mai 2013.
Des émeutiers affrontent les forces de l'ordre lors de la fête du PSG, champion de France de football, à Paris, le 13 mai 2013. (FRANCK FIFE / AFP)

"Le Figaro" a calculé le coût des débordements survenus lundi soir.

A combien s'élève la facture des violences qui ont émaillé la fête du Paris Saint-Germain, dimanche 12 et lundi 13 mai ? "De 750 000 à un million d'euros", selon une estimation du Figaro, publiée jeudi.

Pour établir cette évaluation, le quotidien a analysé l'inventaire des dégâts causés par les casseurs et recensés par les services municipaux : 150 000 euros pour "plus de quinze vitrines de commerces détruites" ; 50 000 euros de préjudice pour les enseignes Peugeot, Vuitton et Hugo Boss ; 70 000 euros de vols dans une supérette, une papeterie et des bijouteries ; 100 000 euros pour le ramassage des débris et la sécurité privée sollicitée pour faire face aux vols ; 150 000 euros pour des dégradations sur une cinquantaine de véhicules ; 30 000 euros pour l'incendie de trois autres voitures ; 20 000 euros de dégâts sur une dizaine de scooters ; 20 000 euros de mobilier urbain cassé ou détérioré ; 10 000 euros de réfection après le saccage du jardin du Trocadéro… 

Premières condamnations au tribunal

Au total, les maires des 16e et 8e arrondissements évaluent l'addition à 750 000 euros. Une facture à laquelle il faut ajouter "la prise en charge médicale des blessés et les surcoûts d'emploi des forces de sécurité", souligne Le Figaro, pour qui une note d'un million d'euros est donc "loin d'être fantaisiste"

A la suite de ces violences, treize hommes ont comparu mercredi soir à Paris, principalement pour jets de projectiles contre des policiers. L'un d'eux a été condamné à quatre mois de prison, dont deux ferme, et quatre autres à des peines de prison avec sursis. Les autres prévenus ont vu leur procès renvoyé ou ont été relaxés.

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