Ligue des champions : le PSG doit triompher de l'enfer de Belgrade pour se qualifier pour les 8es. Ecoutez et commentez le match avec nous

France Bleu Paris

Les Parisiens sont à une marche de la qualification en huitièmes de finale. Le souci, c'est qu'elle passe par le Marakana de Belgrade, stade ultra-bouillant de l'Etoile rouge.

La route des huitièmes de finale passe par Belgrade (Serbie). Le PSG doit impérativement ramener un résultat du stade de l'Etoile rouge, surnommé le "Marakana" sur le modèle de l'enceinte brésilienne, pour aller jusqu'au printemps en Ligue des champions, mardi 11 décembre. Le souci, c'est que les Serbes y sont invaincus depuis un an, et que Liverpool et Naples s'y sont cassé les dents. Voici les clés du match, que vous pourrez écouter grâce à nos collègues de France Bleu Paris Ile-de-France.

Paris a son destin en main. Il existe une foultitude de cas de figure pour le classement final du groupe, selon le résultat de cet Etoile rouge-PSG et de Liverpool-Naples. Une chose simple à retenir : en cas de victoire, le club de la capitale est qualifié à coup sûr. En cas de match nul, le salut peut venir d'un résultat des Italiens en Angleterre. Et même en cas de défaite, il existe quelques configurations qui permettraient aux Parisiens de se qualifier. Dans le pire des cas, le PSG sera reversé en Ligue Europa, la "petite" coupe d'Europe. Ce qui constituerait le pire résultat du club en C1 depuis le rachat par les Qataris en 2011.

Paris couine en championnat. Certes, le PSG a réalisé son meilleur match de la saison face à Liverpool (2-1) il y a deux semaines au Parc des Princes. Mais depuis, le club de la capitale connaît un coup de moins bien en championnat, entre victoires étriquées et nuls poussifs. La trêve hivernale sera la bienvenue, car les jambes des Parisiens sont lourdes.

L'Etoile rouge pour sauver l'honneur. Au match aller, le club serbe avait connu une double humiliation. Une rouste (1-6) et quelques jours plus tard, l'annonce de l'ouverture d'une enquête pour match truqué, certains dirigeants serbes ayant pu parier contre leur équipe. La défense du club serbe est de nier en bloc, et de contre-attaquer en criant à la diffamation.

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