Quart de finale aller de la Ligue des champions : le PSG s'incline lourdement (3-1) face à Barcelone

Javier Pastore (à gauche) à la lutte avec Sergio Busquets, le 15 avril 2015. 
Javier Pastore (à gauche) à la lutte avec Sergio Busquets, le 15 avril 2015.  (FRANCK FIFE / AFP)

Neymar, et Suarez par deux fois, ont inscrit les buts du FC Barcelone. Grégory Van der Wiel a réduit l'écart pour les Parisiens.

La tâche s'annonce compliquée la semaine prochaine au Camp Nou. Le PSG s'est lourdement incliné 3-1 sur sa pelouse face au FC Barcelone, mercredi 15 avril en quart de finale aller de la Ligue des champions. Neymar et Suarez, par deux fois, ont inscrit les buts des Catalans. Grégory Van der Wiel a réduit l'écart pour les Parisiens. Que retenir de la rencontre ?

L'entrée calamiteuse de David Luiz

Le défenseur parisien, blessé il y a dix jours, était annoncé absent "quatre à six semaines" par son club. Un mystérieux voyage en Russie, et le voilà sur pied. Quand Thiago Silva se blesse, après avoir offert un but à Messi, David Luiz entre en jeu. Et vit un calvaire. Maladroit dans ses interventions, imprécis dans la relance, il a été humilié par un petit pont de Luis Suarez sur le troisième but. Au point qu'à l'issue de la rencontre, beaucoup de supporters se demandent pourquoi Laurent Blanc n'a pas fait entrer Zoumana Camara, certes inférieur techniquement, mais physiquement bien plus au point. 

Le gardien Sirigu, pas décisif

Il serait injuste d'accabler le gardien parisien après un match où toute son équipe n'a pas été à la hauteur. "Ils ont marqué beaucoup trop facilement. Toutes ces absences (Verrati, Ibrahimovic, Motta) ne constituent pas une excuse", réagit à chaud Grégory Van der Wiel sur Canal +. Mais la première défaite européenne du PSG sur sa pelouse depuis 2006 doit beaucoup au gardien italien. Battu d'un cheveu sur le premier but, il encaisse un second but gag. Peu rassurant dans ses interventions, un peu timoré sur ses sorties, il n'a pas su rassurer sa défense et sortir l'arrêt décisif qui pouvait relancer le match. 

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Un Barça un ton en-dessous de ses devanciers

Le naufrage parisien est encore plus criant qu'il se produit face à une équipe de Barcelone bien moins impressionnante que ses devancières. Hormis son attaque XXL (Suarez, deux buts, Neymar, un but, Messi, deux passes décisives), cette équipe paraît friable. Ce qu'avait parfaitement mis en exergue le PSG... le 30 septembre dernier, en dominant les Catalans 3-2 en phase de poule. On a quand même vu des dégagements à l'emporte-pièce ou des erreurs techniques inhabituelles chez les Barcelonais. 

Le PSG a 2% de chances de se qualifier avec une défaite à domicile 1-3 à l'aller. Même les retours d'Ibrahimovic et Verratti pour le match retour ne permettent pas de beaucoup faire grimper ce pourcentage. 

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