Euro 2016 : la sécurité des stades remise en question

Hier, vendredi 17 juin, de nouveaux incidents sont intervenus lors du match entre la Croatie et la Turquie. L'attitude des hooligans remet en cause la sécurité dans les stades.

À l'entrée du Vélodrome ce samedi 18 juin après-midi, pour plus de 60 000 spectateurs c'est un passage obligé : la fouille des sacs et la palpation. Une obligation pour tous les stades participant à l'Euro comme ici à Bordeaux. A priori, les supporters sont rassurés. "La sécurité est très bien, c'est pour ça que je suis venu avec mon fils", assure un spectateur du match. 

L'UEFA jugée responsable 

Des contrôles qui ne se sont pourtant pas montrés infaillibles. Au stade de Saint-Étienne hier, certains supporters croates lancent des fumigènes formellement interdits. Un pétard explose ensuite au pied d'un stadier. Le match doit s'arrêter pendant plusieurs minutes sous le regard du sélectionneur croate dépité. "Ce ne sont pas des supporters, mais des terroristes du sport", a déclaré Ante Cacic. Un sentiment unanimement partagé à la sortie du stade. Des débordements à répétition qui sont sous la responsabilité de l'UEFA, l'organisateur de la compétition, selon Patrick Kanner ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.

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