Zlatan Ibrahimovic estime qu'il peut "rendre François Hollande populaire"

Zlatan Ibrahimovic lors de la finale de la Coupe de France au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 21 mai 2016.
Zlatan Ibrahimovic lors de la finale de la Coupe de France au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 21 mai 2016. (BENOIT TESSIER / REUTERS)

Dans une interview au journal Le Monde mardi, l'attaquant suédois se confie sur le football et la France. Avec toujours autant de modestie...

Niveau provocations, Zlatan Ibrahimovic aime jouer les prolongations. L'attaquant suédois a officiellement quitté le PSG, mais n'a pas encore complètement fait ses adieux à la France. Dans une interview publiée mardi 7 juin au journal Le Monde (article payant), Zlatan Ibrahimovic se confie sur le football et sur son expérience française. Voici un condensé de ses meilleures "zlataneries".

"J'aide ce pays plus qu'il [François Hollande] ne l'aide"

Interrogé sur son salaire (20 millions d'euros en 2015), le joueur affirme qu'il continue de payer la taxe de 75 % sur son salaire et qu'il déclare lui-même ses impôts. Par ce geste, il assure qu'il "aide beaucoup ce pays [la France], plus que le président". L'attaquant suédois rappelle au Monde qu'il ne connaît pas personnellement François Hollande, et que ce dernier "n'a pas eu la chance de le rencontrer". "Mais je peux le rendre populaire si je veux", estime Zlatan Ibrahimovic, qui ajoute : "Mais je ne sais pas si j'en ai envie."

"Je suis plus fort que les dopés"

Après la révélation de nombreuses affaires de dopage ces derniers temps, en athlétisme, cyclisme ou rugby, l'international suédois "espère et croit" que le football est un sport sans dopage. Il ajoute "cela n'existe pas dans mon monde. Je n'en ai pas besoin, je suis plus fort que les dopés".

"Je suis un bad boy, je n'ai pas de problème avec ça"

Zlatan Ibrahimovic assure qu'il n'est pas un "Suédois typique", car "il n'y aura toujours qu'un seul Zlatan". Interrogé sur son comportement lors de matchs, il avoue "aimer passer pour un bad boy". "Je n'ai pas de problème avec ça. Je ne prétends pas être quelqu'un d'autre."

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