VIDEO. Pièces à conviction. Simulation d'attentat : explosion dans une fan-zone

Pièces à conviction/France 3

En mars 2016, l'école de police de Nîmes était déjà sur le pied de guerre pour préparer l'Euro 2016. En plein état d'urgence, pour rassurer les esprits, un exercice grandeur nature d'attentat dans une fan-zone est organisé. Sous les yeux de Bernard Cazeneuve. Extrait de "Pièces à conviction".

En mars 2016, à Nîmes, dans une fan-zone fictive, des dizaines d'intervenants sont réunis pour un exercice de simulation grandeur nature. Quelque 1 200 figurants issus de l'école de police y jouent le rôle de supporters. Sous le regard de Bernard Cazeneuve, en charge de la sécurité de l'Euro 2016. Avant le début de l'exercice, le ministre de l'Intérieur fait monter l'ambiance : "Merci à vous pour cet exercice dans lequel vous vous engagez magnifiquement. Donnez le meilleur de vous-même et je suis absolument convaincu qu'avec la sécurité de cette épreuve, nous motiverons nos joueurs et nous gagnerons l'Euro 2016." Il faut rassurer un pays en proie à la menace terroriste.

L'attentat, le risque numéro un

C'est le début de la simulation. A l'intérieur de cette fan-zone fictive, les supporters attendent la retransmission d'un match. Mais un terroriste muni d'explosifs parvient à s'y infiltrer. Et c'est l'explosion. Dès cet instant, chaque figurant joue son rôle : il y a les blessés, ceux qui doivent les secourir et ceux qui paniquent. Les secours interviennent très vite. A première vue, le scénario se déroule comme prévu. L'exercice de secours est une réussite. L'attentat dans une fan-zone, c'est le risque numéro un pour les autorités.

Extrait de "Sécurité : faut-il avoir peur de l'Euro 2016 ?", à voir dans "Pièces à conviction" le 8 juin à partir de 23h20.

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