Euro 2016 : le pays de Galles l'emporte 1-0 devant l'Irlande du Nord et décroche une place en quarts de finale

Les Gallois Gareth Bale et Aaron Ramsey, lors de la victoire du pays de Galles sur l\'Irlande du Nord, le 25 juin 2016 à Paris.
Les Gallois Gareth Bale et Aaron Ramsey, lors de la victoire du pays de Galles sur l'Irlande du Nord, le 25 juin 2016 à Paris. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

Les Gallois sont venus à bout de vaillants nord-irlandais, samedi soir à Paris, lors d'un duel britannique très serré.

Le pays de Galles s'est qualifié pour les quarts de finale de l'Euro 2016 en battant l'Irlande du Nord 1 à 0, samedi 25 juin 2016. Dans ce match assez pauvre en occasion, les coéquipiers de Gareth Bale ont fini par ouvrir le score grâce à un but contre son camp inscrit par le Nord-Irlandais Gareth McAuley à la 75e minute. Suffisant pour décrocher une place parmi les huit meilleures équipes de l'Euro, et leur offrir un match décisif contre le vainqueur de Hongrie-Belgique, le 1er juillet à Lille.

Francetv info revient sur les trois choses à retenir de ce huitième de finale.

Les Gallois en manque de solutions

On s'est longtemps demandé si ce duel britannique était le pire match de l'Euro en matière de niveau de jeu. Et ce fut bien le cas tant les occasions de but se sont avérées rares durant cette rencontre. A se demander si le Brexit a décontenancé les attaquants des deux équipes.

On s'attendait surtout à voir les Gallois, avec leurs stars Bale et Ramsay, maltraiter les reins de la défense irlandaise. Mais les deux Dragons se sont avérés inoffensifs, mis à part sur coup franc ou le Madrilène a failli marquer à l'heure de jeu. Dès que les deux hommes sont en dedans, les Gallois n'ont plus vraiment d'autres armes offensives à proposer, ce qui risque d'être insuffisant pour espérer passer en quart de finale.

Les Nord-Irlandais en mode binaire

Cette stratégie leur avait plutôt réussi jusqu'ici. Les Nord-Irlandais se sont encore une fois appliqué à défendre le couteau entre les dents contre les Gallois, leur opposant un double rideau de deux fois cinq joueurs arc-boutés autour de leur surface de réparation. Et dès qu'ils récupéraient la balle, leur attaquants partaient bille en tête pour espérer attraper une passe longue distance. Cette stratégie prévisible n'a jamais fonctionné face à des Gallois habitués à ce type de jeu.

Le spectacle était en tribune

Face à cette pauvreté offensive, le bouillant public nord-irlandais a beau chanté à tue-tête son tube planétaire Will Grigg's on  Fire. Mais l'attaquant réclamé n'est pas entré sur le terrain, et ne disputera donc aucune minute de jeu durant l'Euro. Pas de quoi empêcher la "Green and white army" de soutenir son équipe. Les fans gallois n'ont évidemment pas été en reste, profitant du franc soleil parisien pour hurler leur joie d'accéder pour la première fois, depuis 1958, à un quart de finale d'une compétition majeure.

La joie des Gallois, entrés dans l\'histoire de l\'Euro.
La joie des Gallois, entrés dans l'histoire de l'Euro. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

Les supporters gallois promèneront leurs jonquilles en quarts de finale.
Les supporters gallois promèneront leurs jonquilles en quarts de finale. (GRIGORIY SISOEV / SPUTNIK / AFP)

Les Nord-Irlandais et leur bonne humeur communicative.
Les Nord-Irlandais et leur bonne humeur communicative. (MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY / AFP)