DIRECT. Ligue des champions : suivez le quart de finale Juventus-Monaco

Le prince Albert de Monaco sur la pelouse de l\'Emirates stadium de Londres après la victoire 3-1 de Monaco contre Arsenal, le 25 février 2015.
Le prince Albert de Monaco sur la pelouse de l'Emirates stadium de Londres après la victoire 3-1 de Monaco contre Arsenal, le 25 février 2015. (ACTION IMAGES / REUTERS)

Personne n'attendait les Monégasques à ce niveau de la compétition. Après leur exploit contre Arsenal au tour précédent, ils peuvent encore surprendre.

Deux clubs français en quarts de finale de la Ligue des champions, c'est du jamais-vu depuis 2010. Parmi eux, le plus inattendu est sans conteste l'AS Monaco, vainqueur d'Arsenal en 8e de finale au bout du suspense (3-1, 0-2). Opposés à la Juventus de Turin en quarts de finale, mardi 14 avril, les joueurs du Rocher ne partent pas favoris. 

Monaco, roi des matchs à l'extérieur

En Ligue 1, les Monégasques rapportent beaucoup plus de points de leurs déplacements que des réceptions des adversaires au stade Louis-II. C'est encore loin de leurs bases qu'ils ont scellé leur qualification en 8e de finale, après une victoire à Arsenal. "Monaco peut être plus dangereux à l’extérieur qu’à domicile, note Pavel Nedved, Ballon d'or 2003, désormais membre du conseil d'administration du club turinois. Nous allons devoir faire attention lors du match aller."

La Juventus (un peu) affaiblie

La Vieille Dame devra se passer de son joyau du milieu de terrain, le Français Paul Pogba. Une lourde perte, même si son effectif est intrinsèquement supérieur à celui de l'ASM, avec Carlos Tevez en attaque, Gianluigi Buffon dans les buts ou encore Andrea Pirlo au milieu. En face, Monaco sera privé de son milieu de terrain expérimenté Jérémy Toulalan, seulement remplaçant. 

Une affiche d'outsiders

C'est le gardien de la Juventus, Gianluigi Buffon, qui résume le mieux l'état d'esprit des deux équipes, qu'on n'attendait pas forcément à ce niveau, dans L'Equipe (article abonnés) : "Parmi toutes les équipes qui restaient, il y en avait deux ou trois sur qui il était mieux de tomber et Monaco en faisait partie. Mais Monaco doit penser la même chose de nous ! Il devait être plutôt content de tomber sur la Juve."

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