Mondial 2019 : imbattables, les Américaines décrochent leur ticket pour la finale en éliminant les Anglaises (2-1)

Alex Morgan célèbre son but en demi-finale de la Coupe du monde féminine de football, le 2 juillet 2019 à Lyon. 
Alex Morgan célèbre son but en demi-finale de la Coupe du monde féminine de football, le 2 juillet 2019 à Lyon.  (VANESSA CARVALHO / BRAZIL PHOTO PRESS / AFP)

L'ogre américain s'avance donc en grand favori du tournoi. La Team USA n'a perdu qu'une fois en finale, en 2011 contre le Japon, contre trois sacres mondiaux en 1991, 1999 et 2015.

Elles n'ont même pas eu besoin de leur attaquante de choc, Megan Rapinoe, restée sur le banc, pour triompher à nouveau. Mardi 2 juillet, les joueuses américaines ont décroché leur place en finale de la Coupe du monde féminine de football, en battant 2 buts à 1 l'équipe d'Angleterre. 

Fidèles à leurs habitudes, les championnes en titre ont marqué dans le premier quart d'heure (Press, à la 10e minute), avant d'être rattrapées par des joueuses anglaises offensives (White, à la 19e minute). 

A la 31e, Alex Morgan a permis à son équipe de prendre de l'avance d'un but de la tête, tandis que les Anglaises ont joué de malchance dans la deuxième période, se voyant refuser un but en raison d'un hors-jeu et ratant un penalty.  

Une finale avant l'heure 

Cette demi-finale, rythmée et haletante, que certains présentaient comme une finale avant l'heure, aura répondu aux attentes. 

Comme tout match de Mondial qui se respecte, le recours à l'assistance vidéo à l'arbitrage, la VAR, est aussi venu épicer la soirée. Après avoir sollicité la vidéo, l'arbitre a refusé un but d'Ellen White pour hors jeu, à la 67e minute. Puis l'a consultée à la 80e minute pour accorder un penalty un peu sévère après une faute de Becky Sauerbrunn contre la même White, tombée dans la surface.

La gardienne Alyssa Naeher, dans un bon soir, a arrêté la tentative de la capitaine de Steph Houghton. Naeher, pourtant considérée comme le point faible de la sélection américaine, s'est illustrée en repoussant une frappe lointaine et tout en puissance de Keira Walsh (33e).

L'ogre américain s'avance donc en grand favori du tournoi. La Team USA n'a perdu qu'une fois en finale, en 2011 contre le Japon, contre trois sacres mondiaux en 1991, 1999 et 2015.

Vous êtes à nouveau en ligne