REPLAY. Coupe du monde de football : "Pour ce sport féminin les choses ne seront plus jamais les mêmes"Emmanuel Macron

Au programme de cette interview accordée à Jacques Vendroux pour franceinfo notamment : le succès de la Coupe du monde féminine de foot, le budget du sport amateur et les JO de Paris 2024.

Emmanuel Macron prend la parole. A l'occasion de la finale de la Coupe du monde féminine de football entre les Etats-Unis et les Pays-Bas, dimanche 7 juillet à Lyon, le président de la République accorde une longue interview exclusive à Jacques Vendroux sur franceinfo. Au programme notamment : le succès de la Coupe du monde féminine de foot, le budget du sport amateur et les JO de Paris 2024.

Edition spéciale de franceinfo. Prise d’antenne à 15 heures par Jérôme Cadet depuis le Groupama Stadium de Lyon accompagné de notre consultante foot Nadia Benmokhtar et Jacques Vendroux. Franceinfo aura également des envoyés spéciaux avec les spectateurs au stade et devant les écrans ainsi qu'aux Pays-Bas et aux Etats-Unis.

19h15 : Emmanuel Macron vient de promettre à Jacques Vendroux de chausser les crampons pour le Variétés Club de France, son équipe qui lève des fonds pour des associations caritatives. "Je ferai une mi-temps. Si je suis capable, les deux. Et la troisième aura lieu à l'Elysée."

16h36 : "C'est le plus beau métier, le métier d'enseignant", réaffirme le président de la République en glissant au passage qu'une revalorisation des salaires était sur la table.

19h14 : "A la fin des fins, on ne peut pas prendre nos enfants et leurs familles en otages. Tout le monde a des droits, mais on a des devoirs. Quand on a un examen qui est attendu avec angoisse, notre devoir à tous c'est d'être au rendez-vous."

Petite incursion hors sport pour Emmanuel Macron interrogé sur la crise du bac 2019. "Les choses sont sous contrôle du ministre [de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer]".

19h13 : "Ce que j'aime dans le sport, c'est la discipline du quotidien. Il n'y a pas d'exploit sportif s'il n'y a pas des années et des années de sueur. C'est le sens de l'effort et du sacrifice. La deuxième chose, c'est un moment organisé dans lequel on décide qu'il y a un début, une fin et où on donne le meilleur de soi. Derrière ça, il y a une forme d'héroïsme et le rêve. On en a besoin de ces exploits incroyables."

16h31 : Du vent, que du vent ce discours, il n'y a pas besoin des JO pour faire des piscines.

16h31 : Merci Monsieur le Président d’avoir un mot pour les bénévoles associatifs ! Présidente d’une association de natation handisport, j’ai à cœur avec nos coachs et nos bénévoles d’accompagner les enfants en situation de handicap dans l’apprentissage de la natation. Mais pour cela on a besoin de moyens et de piscine ! Venez nous rencontrer sur les bords de bassin, nous échangerons ! Car comme vous le dites, il faut féliciter les élites et nous avons un nageur qui part à Londres pour les Mondiaux et encourager l’apprentissage et le loisir qui constituent 90% de nos effectifs ! www.guyennehandinages.club

19h12 : Longue démonstration sur la réforme des conseillers techniques sportifs, amenés à disparaître. Une décision qui a suscité une levée de boucliers au sein des petites fédérations. Le président balaie l'idée de coupes sombres destinées à faire des économies. "Dans le sport, comme partout, on n'aime pas les changements et on oublie parfois d'être courageux pour soi-même."

16h25 : Emmanuel Macron balaie la rumeur de disparition du ministère des Sports, alors qu'une agence nationale du sport a été créée cette année avec des prérogatives similaires.

16h33 : "Je veux que d'ici à 2024, on arrive à structurer la pratique, les structures. Ce n'est pas normal que dans certains quartiers populaires on n'ait pas de piscine par exemple. Nous allons investir avec les villes."

16h33 : #MONDIAL2019 Vous voyez des tribunes vides derrière le président de la République ? Ce sont les supporters américains qui sont en retard. Les Néerlandais, eux, sont déjà bien installés.

16h32 : Emmanuel Macron invite les Français à faire du sport et à s'engager dans les clubs. Petit rappel : la pratique du sport a baissé au Royaume-Uni après les Jeux de Londres. Les sportifs sur canapé franchiront-ils le pas dans l'Hexagone ?

16h21 : "Ces Jeux devront être exemplaires sur le plan de l'environnement et du point de vue de l'inclusion."

16h28 : Emmanuel Macron prend comme modèle ce qu'ont fait les Britanniques et les Japonais pour préparer les Jeux olympiques de 2024. "On doit mobiliser tous les financements français, ils sont tous les bienvenus", insiste le président.

16h18 : #MONDIAL2019 Le président propose que, à l'image des sorties scolaires au théâtre, on puisse "former les jeunes à aller regarder du sport".

16h17 : #MONDIAL2019 "On ne peut pas s'habituer à l'homophobie et au racisme quand on est dans un stade de football", estime Emmanuel Macron. "On peut changer la culture des supporters. On se bat partout dans la société contre l'homophobie et le racisme, y compris dans les stades. Je soutiens la démarche de la ministre des Sports [Roxana Maracineanu]."

16h17 : Des primes égales entre joueuses et joueurs de l'équipe de France ? "Je pense qu'il faut tendre vers cela", répond prudemment le chef de l'Etat. "Aujourd'hui, c'est à peu près dix fois moins. C'est une fatalité ? Pas du tout ! Regardez le tennis : à Roland-Garros, les primes sont comparables. Mais ce n'est pas au président de la République de le décider."

Pour un petit round-up de la situation économique des joueuses, pays par pays, c'est par ici.

16h07 : "La parité, ça ne se fait pas par décret. Il faut se mettre en situation d'aider nos clubs à accueillir les jeunes filles, car je suis sur que [la compétition] va éveiller les passions et l'enthousiasme", poursuit le président de la République.

16h06 : "Je n'ai pas été surpris par l'engouement, car on l'a vu sur d'autres sports. Quand j'avais rendu visite aux joueuses, je leur avais dit que tout allait changer pour elles. On l'a vu pour le handball, les chiffres ont dépassé toutes les attentes. Là encore, pour le foot féminin, les choses sont arrivées."

16h09 : "J'ai été au poste d'arrière gauche de manière plus modeste qu'Eric Di Meco [défenseur du grand OM du début des années 1990] et je me souviens avec beaucoup d'émotion (...) de ces années de l'OM, des très grandes années. Je suis toujours resté fidèle à ce club."

16h07 : "Aujourd'hui je fais plus de la course et de la boxe, pas avec le Premier ministre, car il ne faudrait pas qu'on se blesse l'un l'autre", confie Emmanuel Macron interrogé sur sa pratique du sport.

16h00 : C'est parti pour l'interview d'Emmanuel Macron par Jacques Vendroux. A suivre en direct sur notre chaîne, sur notre radio et sur notre site ici.

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