Choisi par défaut par le PSG ? "Pas bien grave", répond Laurent Blanc

L\'entraîneur du PSG, Laurent Blanc (D) et le président du PSG, Nasser Al-Khelaifi (G), le 27 juin 2013 lors d\'une conférence de presse au Parc des princes, à Paris.
L'entraîneur du PSG, Laurent Blanc (D) et le président du PSG, Nasser Al-Khelaifi (G), le 27 juin 2013 lors d'une conférence de presse au Parc des princes, à Paris. (FRANCK FIFE / AFP)

Sans objectifs assignés ni staff complet, le nouvel entraîneur du club parisien est apparu déboussolé, à quatre jours de la reprise de l'entraînement.

Laurent Blanc a passé son premier grand oral en tant qu'entraîneur du PSG. Devant la presse, convoquée jeudi 27 juin, l'ancien sélectionneur des Bleus a enchaîné les propos convenus. Puis est venue la question que tout le monde gardait dans un coin de la tête. Celle de savoir si Laurent Blanc, dont l'arrivée à Paris a été annoncée tardivement, n'avait pas été un deuxième choix pour les dirigeants du club, qui lorgnaient sur des noms plus prestigieux.

"Oui, la date est tardive pour moi, mais ce n'est pas bien grave de ne pas être le premier dans une liste. Le plus important est d'être choisi au final, et c'est le cas", a répondu l'intéressé. "Je suis très heureux d'être ici, très fier d'être l'entraîneur d'un club comme le PSG. Je sais ce qui nous attend, c'est un challenge excitant mais difficile aussi", a-t-il souligné.

Pas d'objectifs, ni de staff

Pour le reste, le nouvel entraîneur du PSG n'a pas livré de scoop, donnant l'impression d'évoluer dans le flou. Ses objectifs n'ont pas encore été fixés : "On n'en a pas encore parlé concrètement, mais je les devine. Quand un club a été champion avec 83 points, en quart de finale de Ligue des champions, l'objectif est de faire mieux, aussi bien en termes de titres, de points et j'espère, aussi, faire mieux en termes de jeu."

De même, à seulement quatre jours de la reprise de l'entraînement, la composition de son staff technique n'a pas encore été arrêtée. "Je ne peux pas entrer dans les détails du staff car on discute encore" avec les dirigeants, a-t-il expliqué, précisant simplement qu'il serait secondé par Jean-Louis Gasset, son adjoint à Bordeaux (2007-2010), chez les Bleus (2010-2012) mais aussi le bras droit de Luis Fernandez au PSG de 2001 à 2003.

Sans objectifs précis, sans véritable staff, Laurent Blanc n'a même pas encore eu le temps de s'entretenir avec ses joueurs, qui le découvriront pour la plupart à partir de lundi.

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