Septième étape : le peloton, fatigué, continue sa traversée de la France

(Le peloton traverse la France du nord vers l'est © REUTERS/Jacky Naegelen)

La septième étape du Tour, 234 km entre Épernay et Reims, rapproche les coureurs de la montagne. Ces deux derniers jours ont été compliqués pour le peloton avec des conditions météo difficiles.

Les coureurs redoutaient l'épreuve de mercredi, ce fameux mini Paris – Roubaix avec ses secteurs pavés. Ils espéraient que, passée cette étape, les choses iraient en s'améliorant. Il n'en a rien été. Car l'épreuve de jeudi entre Arras et Reims a été très compliquée. Pas en terme de relief, le parcours n'avait rien de très compliqué, mais en matière de météo avec de nouveau de la pluie, du vent entraînant de nouveau des chutes.

L'étape du jour en Épernay et Reims, longue de 234 km, ne sera pas de tout repos avec un final bosselé mais Jean-Marc Marino espère une course "un peu calme car les corps ont été mis à rude épreuve ". Cyril Lemoine ne dit pas autre chose quand il évoque son physique et son mental « usés ». Tout, désormais, va être une question de récupération avec "des difficultés qui vont arriver et une fatigue qui va commencer à s'accumuler ", détaille Jean-Marc Bideau.

Une étape pour puncheurs

La longue étape du jour ne sera pas sans causer de problèmes aux coureurs. Si la météo est de nouveau maussade, ils devront se confronter à des routes rendues glissantes "comme du verglas ", expliquent-ils. La longueur de l'étape entraînera de nouveau de la fatigue sans compter les deux côtes de quatrième catégorie placés en toute fin d'étape.

Ces deux bosses pourraient d'ailleurs ôter aux sprinteurs l'opportunité de se disputer la victoire d'étape. Les baroudeurs et puncheurs, en revanche pourraient en profiter pour tirer leur épingle du jeu. Avant l'entrée en lice des grimpeurs pour les trois prochaines étapes. 

 

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