Le pilote de F1 Jules Bianchi "toujours inconscient"

Le pilote de Formule 1 Jules Bianchi lors des essais du Grand Prix du Japon, à Suzuka, le 3 octobre 2014.
Le pilote de Formule 1 Jules Bianchi lors des essais du Grand Prix du Japon, à Suzuka, le 3 octobre 2014. (FREDERIC LE FLOC H / DPPI MEDIA / AFP)

Les parents du pilote français, grièvement blessé dans un accident lors du Grand Prix du Japon début octobre, ont officiellement communiqué sur sa santé.

"Il est inconscient mais capable de respirer sans assistance." Le pilote français de Formule 1, Jules Bianchi, grièvement blessé dans un accident lors du Grand Prix du Japon, début octobre, se trouve dans un "état neurologique inchangé", indique sa famille mardi 30 décembre sur la page Facebook de son fan club (en anglais).

"Même s'il n'y a pas d'information significative à communiquer, nous trouvons beaucoup de réconfort dans le fait que Jules continue à se battre, comme on savait qu'il le ferait, et cela a permis au corps médical qui s'occupe de lui de commencer le programme de rééducation, très progressif, prévu", écrivent les parents du pilote de 25 ans.

Son rapatriement en France, "une étape importante"

Grièvement blessé le 5 octobre sur la piste détrempée du circuit de Suzuka, après avoir percuté l'arrière d'un engin de levage en train d'évacuer une autre monoplace accidentée, Jules Bianchi a été hospitalisé au Japon pendant près d'un mois et demi, dans un état critique. Puis le 19 novembre, il a été sorti du coma artificiel et rapatrié en France, à l'hôpital de Nice (Alpes-Maritimes), d'où il est originaire.

"Cela a été une étape importante et très réconfortante pour nous de pouvoir ramener Jules à la maison, en France, le mois dernier, pour qu'il poursuive sa rééducation entouré de sa famille et de ses amis", souligne sa famille. "Depuis ce moment-là, Jules reçoit les meilleurs soins dans le service de soins intensifs du CHU de Nice, et désormais au centre de rééducation du CHU spécialisé dans ce genre de traumatisme." "Nous continuerons à communiquer des informations quand cela sera possible", conclut le texte.