Sport : la vie après les médailles

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Déjà un pied à l'école pour une rentrée toute en douceur. Moisson de médailles pour les athlètes français aux Championnats d'Europe à Zurich: 23 en tout, dont 9 en or. Un record! Que se passe-t-il quand les athlètes quittent podiums et projecteurs ? Nous en avons suivi deux d'entre eux. Et le quotidien d'un sportif passionné n'est pas toujours en or. L'une est en argent, l'autre en bronze. C'était aux Championnats d'Europe d'athlétisme, une récompense sportive autant que financière. Une première médaille pour Kévin Menaldo dans un grand championnat, avec à la clé une petite notoriété. Il y a quelques personnes qui m'ont reconnu à l'aéroport. C'était la seule chose qui a changé. Pas mal de personnes dans le milieu du sport m'ont félicité. Depuis 3 ans, il est nourri et logé à l'Insep, le centre d'excellence du sport français. C'est ma chambre, bienvenue. Rien a voir avec un palace, c'est une chambre d'étudiant qu'il partage avec un colocataire. Au mur, ses souvenirs de compétition et sur la table son beau trophée. Cela rapporte d'abord la fierté et m'ouvrira les portes. Cela va me permettre de rentrer plus facilement dans certains meetings. La Ligue nationale d'athlétisme lui verse désormais un salaire de 1 200 euros par mois. Grâce à sa médaille, il a perçu une prime de son sponsor. Le jeune perchiste de 22 ans reste discret sur ce sujet. Elle est de combien cette prime. Elle fait plaisir. Tous n'ont pas cette chance. Mélina Robert-Michon est lanceuse de disque, un sport confidentiel qui intéresse peu les sponsors. Sa médaille n'a eu aucun effet sur son quotidien. Dans l'entraînement, rien n'a changé depuis la médaille. L'objectif est de continuer à progresser. Sa rénumération reste la même. A 35 ans, médaillée d'argent, elle gagne 1 500 euros par mois. Je me considère comme une privilégiée. J'ai la chance de pouvoir vivre ma passion, ce n'est pas à la portée de tout le monde. J'ai beaucoup travaillé pour ça. C'est une passion, une famille. On s'entraîne dur car on aime ça. La plus belle récompense ce n'est pas l'argent mais une médaille. Pour ces athlètes, la compétition passe avant tout le reste.

Déjà un pied à l'école pour une rentrée toute en douceur.

Moisson de médailles pour les athlètes français aux Championnats d'Europe à Zurich: 23 en tout, dont 9 en or. Un record! Que se passe-t-il quand les athlètes quittent podiums et projecteurs ? Nous en avons suivi deux d'entre eux. Et le quotidien d'un sportif passionné n'est pas toujours en or.

L'une est en argent, l'autre en bronze. C'était aux Championnats d'Europe d'athlétisme, une récompense sportive autant que financière. Une première médaille pour Kévin Menaldo dans un grand championnat, avec à la clé une petite notoriété.

Il y a quelques personnes qui m'ont reconnu à l'aéroport. C'était la seule chose qui a changé. Pas mal de personnes dans le milieu du sport m'ont félicité.

Depuis 3 ans, il est nourri et logé à l'Insep, le centre d'excellence du sport français.

C'est ma chambre, bienvenue.

Rien a voir avec un palace, c'est une chambre d'étudiant qu'il partage avec un colocataire. Au mur, ses souvenirs de compétition et sur la table son beau trophée.

Cela rapporte d'abord la fierté et m'ouvrira les portes. Cela va me permettre de rentrer plus facilement dans certains meetings.

La Ligue nationale d'athlétisme lui verse désormais un salaire de 1 200 euros par mois. Grâce à sa médaille, il a perçu une prime de son sponsor. Le jeune perchiste de 22 ans reste discret sur ce sujet.

Elle est de combien cette prime.

Elle fait plaisir.

Tous n'ont pas cette chance. Mélina Robert-Michon est lanceuse de disque, un sport confidentiel qui intéresse peu les sponsors. Sa médaille n'a eu aucun effet sur son quotidien.

Dans l'entraînement, rien n'a changé depuis la médaille. L'objectif est de continuer à progresser.

Sa rénumération reste la même. A 35 ans, médaillée d'argent, elle gagne 1 500 euros par mois.

Je me considère comme une privilégiée. J'ai la chance de pouvoir vivre ma passion, ce n'est pas à la portée de tout le monde. J'ai beaucoup travaillé pour ça.

C'est une passion, une famille. On s'entraîne dur car on aime ça. La plus belle récompense ce n'est pas l'argent mais une médaille.

Pour ces athlètes, la compétition passe avant tout le reste.

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