VIDEO. "13h15". Le jour le plus dur de la vie politique de Jean-François Copé

Jean-François Copé a connu des hauts et des bas dans sa carrière politique. Il reconnaît volontiers que son score de 0,3% à la primaire de la droite et du centre lui a donné "une idée de l’infini". Mais le jour où il a été "la cible d’un véritable procès de la part de François Fillon et ses amis, au nom de la morale"… Extrait du magazine "13h15".

Au bord d’un bassin de natation en construction, à l’occasion de la visite d’un chantier, le magazine "13h15 le dimanche" demande à Jean-François Copé s’il s’est un peu senti au fond de la piscine après son score à la primaire de la droite et du centre. Le maire de Meaux est en effet arrivé septième et dernier avec 0,3% des suffrages…

"Comme dans la chanson ? s’amuse le député de Seine-et-Marne et musicien amateur… Non, mais c’est vrai que ce sont des moments un peu durs. J’ai fait le plus petit score, donc, c’est vous dire que cela m’a donné une idée de l’infini… Ce que j’ai compris de cette primaire, c’est que les gens ont voté uniquement pour virer Nicolas Sarkozy."

"La cible d'un véritable procès"

Alors, quel a été son jour le plus dur parmi les hauts et les bas de sa vie politique ? "Pour moi, le jour le plus dur, c’est lorsque je me suis trouvé la cible d’un véritable procès, répond-il d’un ton grave. Et, c’est un paradoxe de l’histoire, de la part de François Fillon et de ses amis qui, au nom de la morale, considéraient que je devais partir dans la journée de mes fonctions de président de l’UMP. Ce que j’ai d’ailleurs fait."

Son moral n’est-il pas au plus bas depuis fin novembre ? "Non, il faut avancer dans la vie. Je ne suis pas quelqu’un qui a un tempérament négatif, pessimiste ou dépressif. J’essaie toujours de faire le mieux que je peux", répond l’ancien ministre des gouvernements Raffarin sous la présidence de Jacques Chirac.

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