Edouard Philippe envoyé en première ligne sur les dossiers brûlants

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Emmanuel Macron ne s'est pas exprimé ce dimanche 7 janvier. En revanche, dans le Journal du dimanche, le Premier ministre l'a fait. Un contraste saisissant. Analyse de Danielle Sportiello. 

Pour la journaliste Danielle Sportiello, "On est dans la répartition des rôles. Au président, l'incarnation de l'unité de la nation, au premier ministre la tâche difficile, le rôle ingrat de gérer les dossiers chauds, comme celui de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires à double sens, une mesure impopulaire auprès des Français, des élus, et même de certains députés de La République en marche, qui l'ont fait savoir au Premier ministre à l'Assemblée nationale". 

La ZAD sera évacuée de force

Mais Edouard Philippe assume : "Si pour sauver des vies, il faut être impopulaire, j'accepte de l'être", dit-il au JDD aujourd'hui. Autre dossier hautement brûlant, celui de Notre-Dame des Landes. "Pour l'instant, aucune décision n'a été prise officiellement, car on va vraisemblablement vers un abandon du projet", poursuit la journaliste. "Et pour faire avaler la pilule aux élus locaux, qui sont majoritairement pour le projet d'aéroport, Edouard Philippe joue les démineurs. Depuis vendredi, les élus de l'Ouest défilent à Matignon, et ça continue la semaine prochaine. En contrepartie, la ZAD sera évacuée par la force. Une décision à haut risque, du point de vue de l'ordre public, mais soutenue par les Français." 

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