Islam radical : le gouvernement et les Républicains s'écharpent

franceinfo

L'exécutif veut passer de la parole aux actes après la décapitation d'un enseignant dans les Yvelines vendredi 16 octobre. Mais l'union sacrée à l'Assemblée nationale n'a pas fait long feu.

On est loin du front républicain de 2015. Depuis l'attentat, la droite et l'extrême droite pilonnent le gouvernement. Les mesures annoncées sont loin de convaincre une partie de l'opposition et après l'hommage unanime des députés à Samuel Paty, mardi 20 octobre, la séance des questions au gouvernement, mardi après-midi, a été tendue. "Assez de renoncement, assez de résignation et de capitulations coupables, la République du 'pas de vague' est la République qui abdique. Ils sont passés", a lancé le député LR Damien Abad.

Fermeté face à l'islam radical

"Décidément, toute occasion est saisie en cette période de crise pour nourrir la polémique et aligner les contre-vérités. Vous êtes dans l'incantation, nous sommes dans l'action !", lui a rétorqué le Premier ministre Jean Castex. Une cinquantaine d'associations vont être dissoutes, ainsi que le groupement pro-palestinien Cheikh-Yassine. Emmanuel Macron ne veut plus laisser le monopole de la fermeté à la droite. C'est devenu sa priorité.

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