Nucléaire : brève action de Greenpeace devant l'Assemblée nationale

Une banderole est déployée par des militants écologistes de Greenpeace sur la Seine, à Paris, le 9 mars 2015.
Une banderole est déployée par des militants écologistes de Greenpeace sur la Seine, à Paris, le 9 mars 2015. (GREENPEACE / TWITTER)

Deux banderoles ont été déployées lundi près de l'Assemblée nationale, une sur l'eau, l'autre sur le pont de la Concorde. 

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"Il faut sauver la loi de transition énergétique." L'association écologiste Greenpeace a mené une brève action contre le nucléaire, lundi 9 mars, à Paris. Deux banderoles ont été déployées dans la matinée près de l'Assemblée nationale, une sur la Seine et l'autre sur le pont de la Concorde. Greenpeace rappelle les promesses du président de la République en matière de nucléaire, et notamment son engagement numéro 41 : "J'engagerai la réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75% à 50% à l'horizon 2025." 

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Les banderoles ont rapidement été retirées par les forces de l'ordre.

Une commission mixte paritaire réunie mardi

Greenpeace détaille sur internet les raisons de cette action : "Le président de la République doit respecter le consensus trouvé à l’Assemblée nationale et ne pas accepter un compromis qui se traduirait par une loi au rabais." Dans le projet de loi sur la transition énergétique voté en octobre par les députés, la date butoir sur la réduction de la part du nucléaire est bien inscrite. Mais l'échéance de 2025 a été supprimée par le Sénat, la semaine dernière. Une commission mixte paritaire se réunira mardi 10 mars, pour trancher notamment ce débat.

"C’est à travers le travail de conciliation des sénateurs et des députés, disposant chacun de 7 membres dans la commission mixte paritaire, que cela va se jouer, poursuit l'association. Si aucune version commune n'émerge de cette commission mixte paritaire, l'Assemblée nationale aura le dernier mot. 

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