La colère de la police s'invite dans le débat politique

FRANCE 3

Face à la colère des policiers, la droite multiplie les attaques contre un gouvernement qui dénonce une instrumentalisation à sept mois de la Présidentielle.

La colère des policiers, la droite dit la comprendre et désigne un responsable : le gouvernement. François Fillon réclame plus de sévérité dans les sanctions. Selon lui, les policiers "ont peur parce qu'ils ne sont pas en sécurité, parce que ceux qui les agressent ne sont pas suffisamment punis par la justice et parce que les lois qui encadrent la légitime défense sont devenues un handicap pour protéger les policiers." Alain Juppé a renchéri : "Je comprends cette colère et elle me semble justifiée."

Le PS accuse le FN d'organiser les manifestations

Alors que le gouvernement tente de calmer le jeu, le patron du PS accuse le Front national d'être l'instigateur des manifestations. "Nous avons vu sa patte ou sa main dans les manifestations hors-la-loi qui se sont déroulées avec les forces de l'ordre hier", a déclaré Jean-Christophe Cambadélis. Des propos sur lesquels ironise Florian Philipot : "Je vois dans les déclarations de monsieur Cambadélis la patte d'un gouvernement et d'un pouvoir complètement aux abois." A moins de sept mois de la Présidentielle, la sécurité s'impose comme l'un des principaux thèmes de la prochaine campagne.

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