Une caisse de retraite se trompe puis réclame 38 000 euros à une veuve

Rencontrée par "Le Parisien", Andrée Schreiber, 94 ans, affirme qu'elle ne remboursera pas un centime. 

"Ils n’ont qu’à voir ça avec leur comptable qui a fait n’importe quoi." Andrée Schreiber ne lâchera pas un centime. Alors que la caisse de retraite complémentaire de son mari, mort en 1989, lui réclame 38 000 euros, raconte Le Parisien (lien abonnés), mardi 2 juillet, cette nonagénaire affirme qu'elle ne remboursera rien. 

"Quand mon mari est mort en 1989, j’aurais dû toucher 60% de sa pension, mais ils m’ont versé 100% jusqu’en 2011. Ce n’est quand même pas ma faute", se justifie l'ancienne caissière, employée dans la supérette de son mari en Seine-Saint-Denis. Après l'avoir relancée plusieurs fois, le groupe de protection sociale Humanis finit par "la menacer de retenir 1 000 euros sur les 1 600 qu’elle touche par trimestre", rapporte le quotidien. "Nous avons bon espoir de trouver la réponse qui conviendra le mieux dans le respect du cadre réglementaire", explique de son côté la caisse de retraite.

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