La garde à vue de l'islamologue Tariq Ramadan, accusé de viols, est prolongée

L\'islamologue Tariq Ramadan est en garde à vue à Paris, le 31 janvier 2018. Ci-contre Tariq Ramadan en mars 2016.
L'islamologue Tariq Ramadan est en garde à vue à Paris, le 31 janvier 2018. Ci-contre Tariq Ramadan en mars 2016. (MAXPPP)

L'islamologue suisse Tariq Ramadan est entendu depuis mercredi à Paris dans le cadre d'une enquête pour viols et violences volontaires.

La garde à vue de l'islamologue suisse Tariq Ramadan, accusé de viols, est prolongée jeudi 1er février, a appris franceinfo de source judiciaire. Il est entendu depuis mercredi dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte des chefs de viols et violences volontaires ayant entraîné une incapacité inférieure à huit jours. Deux femmes ont porté plainte dans le cadre de cette procédure.

Deux plaintes déposées contre l'islamologue

Une première plainte avait été déposée contre Tariq Ramadan le 20 octobre par l'ancienne salafiste Henda Ayari. Une nouvelle victime présumée s'était faite connaître début novembre. Âgée de 42 ans et convertie à l'islam, cette dernière accuse le théologien de l'avoir violée en 2009 dans une chambre d'hôtel, selon le même mode opératoire que celui employé dans le cas de Henda Ayari.

Sur sa page Facebook, Tariq Ramadan avait dénoncé une "campagne de calomnie" orchestrée par "ses ennemies de toujours".

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