Georges Tron : l'élu jugé pour viols à Bobigny

Georges Tron revient face à la justice. Après un procès renvoyé, une nouvelle audience s'est ouverte mardi 23 octobre à Bobigny en Seine-Saint-Denis. Le maire de Draveil (Essonne) va devoir répondre aux accusations de viols en réunion de deux employées.

Accusé de viols, Georges Tron plaide non coupable. Le maire de Draveil (Essonne) s'est refusé à toute déclaration à son arrivée au palais de justice de Bobigny (Seine-Saint-Denis) mardi 23 octobre. Il réserve ses explications aux jurés de la cour d'assises. Par la voix de son avocat Me Dupond-Moretti, il assure faire confiance à la justice. Face à lui, deux anciennes collaboratrices de la mairie de Draveil, qui l'accusent de les avoir violées à plusieurs reprises en leur imposant des massages de la plante des pieds dont Georges Tron s'était fait une spécialité.

Un premier procès interrompu

En décembre dernier, le procès, débuté dans les pleurs et les invectives, avait dû être interrompu. Eva Loubrieu, l'une des accusatrices de Georges Tron, appréhende ce nouveau face-à-face. "Ce procès avorté en décembre dernier a été d'une immense violence. Notre parole n'a pas été entendue.", a déclaré la partie civile. Plus de 60 témoins et experts viendront déposer à la barre durant le procès. S'il est déclaré coupable, Georges Tron encourt jusqu'à vingt ans de prison.

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