"Je veux tourner la page et regarder vers l'avenir", a déclaré Dominique de Villepin à sa sortie du procès Clearstream

Dominique Villepin durant le procès Clearstream (archives)
Dominique Villepin durant le procès Clearstream (archives) (F3)

"Je garde la main ouverte vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. Je n'ai pas de rancoeur au fond de moi et je veux servir les Français à la place qui est la mienne", a affirmé l'ancien Premier ministre.Le procès Clearstream s'est achevé vendredi soir pour Dominique de Villepin, principal prévenu du procès, jugé pour "complicité de dénonciation calomnieuse".

"Je garde la main ouverte vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. Je n'ai pas de rancoeur au fond de moi et je veux servir les Français à la place qui est la mienne", a affirmé l'ancien Premier ministre.

Le procès Clearstream s'est achevé vendredi soir pour Dominique de Villepin, principal prévenu du procès, jugé pour "complicité de dénonciation calomnieuse".

Après une dernière plaidoirie, le tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 28 janvier, les hasards du calendrier voulant que ce jour corresponde au 55e anniversaire de Nicolas Sarkozy.

L'ancien chef du gouvernement n'a eu de cesse de dénoncer l'acharnement présidentiel dont il dit être la cible, au motif qu'il était un rival pour Nicolas Sarkozy, futur candidat à l'Elysée.

"L'objectif était de me mettre entre parenthèses, de me mettre sous cloche", s'est-il encore expliqué vendredi soir sur Canal+ après une brève déclaration devant les journalistes à sa sortie du tribunal. "Je veux que les Français sachent que pendant quatre ans, j'ai souffert ainsi que ma famille d'un acharnement mais je veux tourner la page."

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