Bernard Tapie : "Je me fous des agendas du président" Sarkozy

(Reuters)

INTERVIEW EXCLUSIVE | La justice peut continuer à utiliser les agendas du Nicolas Sarkozy. La Cour de cassation a jugé ce mardi qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le pourvoi de l'ancien président. Les juges qui enquêtent sur des affaires où son nom apparaît peuvent donc se servir de ses agendas, comme celle de l'arbitrage du Crédit Lyonnais. "Dans mon dossier, ça ne joue pas du tout", réagit Bernard Tapie au micro de France Info.

La justice peut donc continuer à utiliser les agendas de Nicolas Sarkozy. La Cour de cassation a jugé mardi en début d'après-midi irrecevable le pourvoi de Nicolas Sarkzoy contre la saisie de ses agendas lorsqu'il était président de la République, au motif qu'il a bénéficié d'un non-lieu dans l'affaire Bettencourt et qu'il n'est donc pas légitime à former ce pourvoi.

Les juges qui enquêtent sur des affaires où le nom de Nicolas Sarkozy est apparu peuvent donc se servir de ses agendas. Accusations de financement de sa campagne en 2007 par Kadhafi, affaire de l'arbitrage du Crédit Lyonnais... Dans cette dernière affaire, un des protagonistes Bernard Tapie réagit en exclusivité sur France Info ce mardi soir. "Moi on m'a posé des questions sur mes rendez-vous avec l'ancien
président, je les ai tous assumés et expliqués et reconnus, c'est pour ça que
je n'ai pas arrêté de dire que je me fous des agendas du président
".

"Faut être un peu tordu pour aller essayer de trouver dans ces agendas et dans les dates, une relation avec l'arbitrage ", ajoute Bernard Tapie. "Dans mon dossier, ça ne joue pas du tout ".

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