Tours : le président de l'université accusé de harcèlement moral et sexuel par plusieurs personnes

Le Palais de justice de Tours (Indre-et-Loire).
Le Palais de justice de Tours (Indre-et-Loire). (XAVIER LOUVEL / FRANCE BLEU TOURAINE / RADIO FRANCE)

Philippe Vendrix nie formellement les cas de harcèlement qui lui sont reprochés. Sa garde à vue a été levée.

Le président de l'université de Tours, Philippe Vendrix, a été placé en garde à vue mardi 28 janvier après des accusations de harcèlement moral et sexuel, rapporte France Bleu Touraine, confirmant une information d'Europe 1. La garde à vue s'est achevée mardi dans l'après-midi et aucune décision de placement en détention ou de poursuite n'a été prise.

Mercredi, lors d'une conférence de presse, Philippe Vendrix a assuré qu'il niait formellement les cas de harcèlement qui lui sont reprochés. Il ne souhaite pas évoquer le fond du dossier tant que l'enquête est en cours et il confirme que trois personnes portent des accusations contre lui.

L'appel à la prudence du procureur

"Plusieurs témoins ont été entendus dans ce dossier", a indiqué le procureur de la République de Tours, Grégoire Dulin, à France Bleu Touraine. Il invite à la plus grande prudence et au respect de la présomption d'innocence. Il convient, selon lui, d'établir la véracité et la sincérité des accusations lancées contre le président de l'université.

Philippe Vendrix préside l'université de Tours depuis mai 2016, indique le site internet de l'université. Il est musicologue, directeur de recherche au CNRS, et a dirigé le centre d'études supérieures de la Renaissance à l'université de Tours de 2007 à 2016.

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