Histoire : Georges Labroche, le clairon de la fin de la Première Guerre mondiale

FRANCE 3

Le soldat Georges Labroche reste dans l’Histoire comme le clairon de la fin de la Grande Guerre. En plateau, le directeur du service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de Paris, André Rakoto, décrypte son rôle. 

Le 11 novembre 1918 prenait fin la Première Guerre mondiale. André Rakoto, directeur du service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de Paris, contextualise l’événement. "On se met d’accord de part et d’autre et le 7 novembre, vers 20 heures, on entend raisonner un cessez-le-feu du côté allemand. Des voitures se présentent à un poste français pour négocier. La délégation qui a été désignée par le haut-commandement allemand (…) va aller négocier avec le général Foch dans son wagon."

Désigné pour traverser les lignes allemandes

Georges Labroche, 22 ans à l’époque et originaire de Chaligny (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, est le clairon de sa compagnie. Le 7 novembre, il entend la musique du cessez-le-feu, la reconnait et n’arrive pas à y croire, explique André Rakoto. Ces véhicules qui entrent dans les lignes françaises vont être accompagnés par un premier clairon, qui est celui qui permet aux Allemands de venir négocier. Deux jours plus tard : Georges Labroche, qui se trouve dans un petit village avec ses camarades, se fait tirer de son confort par son adjudant de compagnie, qui lui dit que le capitaine le cherche, explique le directeur départemental de l’ONACVG. C’est lui qu’on a désigné pour accompagner, non seulement la ligne française, mais traverser aussi les lignes allemandes avec ceux qui détiennent les précieux documents.

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