REPLAY. Réforme du bac : Jean-Michel Blanquer a répondu aux questions de dix lycéens sur franceinfo

Le ministre de l'Education nationale a notamment expliqué jeudi que la nouvelle formule du baccalauréat offrait "plus de choix aux lycéens".

"C'est un bac nouveau, un bac que je qualifierais de meilleur que celui de vos prédécesseurs", a expliqué, jeudi 10 juin sur franceinfo, Jean-Michel Blanquer, qui répondait aux interrogations de 10 lycéens à une semaine du baccalauréat nouvelle formule. Pour le ministre de l'Education, cette réforme offre "plus de choix aux lycéens". Ce direct est terminé.

Le grand oral,"l'inverse du bachotage". Jean-Michel Blanquer a également évoqué le grand oral, épreuve phare du nouveau bac. "Pour le grand oral, il n'y a pas de contrôle continu (...) on est à l'inverse du bachotage".Cette nouvelle épreuve du baccalauréat a lieu à la fin de l'année de terminale pour les élèves en voie générale et technologique. D'une durée de vingt minutes, elle consiste en une présentation orale et un échange avec un jury.

Inquiétude des élèves et des enseignants. L'épreuve du grand oral doit se tenir en présentiel malgré les critiques formulées par de nombreux lycéens et professeurs. "On n'est pas formés dessus. On nous demande de préparer les élèves et de les évaluer sur des compétences orales qu'on n'évalue normalement pas du tout", s'inquiétait ainsi une professeure interrogée il y a quelques jours par franceinfo

Un examen à l'épreuve du Covid-19. Session de remplacement, masque, virucide : le ministère de l'Education a prévu une série de mesures afin que les élèves passent leurs épreuves du baccalauréat dans des conditions compatibles avec la crise sanitaire. Les candidats identifiés comme cas contacts ou positifs au Covid-19 ne sont pas autorisés à se rendre aux examens du baccalauréat. En revanche, les élèves dont la classe a été fermée peu avant le début des épreuves "pourront se présenter à un examen s'ils n'ont pas été formellement identifiés comme contacts à risque", précise le ministère de l'Education sur son site.

Ecriture inclusive : la langue française "est déjà suffisamment complexe". Interrogé par une élève sur son opposition à l'écriture inclusivele ministre de l'Education a expliqué que cela "crée une complexité supplémentaire, alors que la langue française est déjà suffisamment complexe". Et d'ajouter : "Je ne crois pas qu'il faille idéologiser la langue. Le langage ne doit pas être un combat." 

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