Parcoursup : plus de 60 000 candidats toujours en attente de places à la fin de la phase principale

Quelques 62 000 candidats sont toujours en attente vendredi 19 juillet 2019 d\'une proposition d\'affectation pour la rentrée prochaine sur Parcoursup. 
Quelques 62 000 candidats sont toujours en attente vendredi 19 juillet 2019 d'une proposition d'affectation pour la rentrée prochaine sur Parcoursup.  (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

Pour les concernés, des solutions existent jusqu'au 13 septembre. Il est notamment conseillé de regarder les places vacantes de la phase "complémentaire". 

Ils sont plus de 60 000 à être toujours dans l'incertitude. Si près de 88,6% des lycéens ont obtenu au moins une proposition dans l'enseignement supérieur sur Parcoursup, 60 700 candidats étaient toujours en attente, vendredi 19 juillet, d'une proposition d'affectation pour la rentrée prochaine, sur un total de 900 000 inscrits. 

Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, se félicite toutefois que la procédure soit allée "plus vite" que l'année dernière où 83% des candidats avaient eu une proposition pour l'année suivante. Le ministère a promis des chiffres actualisés vendredi dans la journée.

Pour tous ceux qui vont rester sans réponse à compter de vendredi soir, il est conseillé de regarder les places vacantes de la phase "complémentaire", ouverte depuis le 25 juin et jusqu'au 13 septembre prochain. Les candidats peuvent aussi solliciter la Commission d'accès à l'enseignement supérieur (Caes) de leur rectorat, qui essayera de leur proposer une solution adaptée.

Un calendrier plus resserré 

Pour améliorer la plateforme d'accès à l'enseignement supérieur, qui avait notamment été critiquée l'an dernier pour des délais de réponse trop lents, le gouvernement a choisi cette année de raccourcir le calendrier afin de remettre plus rapidement dans le système les places refusées. L'an dernier, la phase principale se terminait le 5 septembre. Et certains n'étaient toujours pas fixés sur leur sort quelques jours seulement avant la rentrée.

"Finalement, les chiffres sont assez semblables à ceux de l'an dernier; on voit juste une légère amélioration dans les délais, avec des réponses qui arrivent un peu plus en amont", estime Orlane François, présidente de la Fage, premier syndicat étudiant, qui a soutenu la réforme de l'université et la mise en place de Parcoursup.

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