Avec Parcoursup, la rentrée "se passe beaucoup mieux que l'année dernière", selon la Conférence des présidents d'université

Khaled Bouabdallah, vice-président de la Conférence des présidents d\'université.
Khaled Bouabdallah, vice-président de la Conférence des présidents d'université. (YVES SALVAT / MAXPPP)

Alors que 2 500 bacheliers restent sans proposition de formation pour cette année scolaire, Khaled Bouabdallah, vice-président de la Conférence des présidents d'université, a estimé sur franceinfo que la rentrée se déroulait finalement "beaucoup mieux" que ce qu'il craignait.

Quelques heures avant la fermeture de la plateforme Parcoursup vendredi 21 septembre dans la soirée, et alors que 2 500 personnes restent sans proposition de formation pour cette année scolaire selon le ministère de l'Enseignement supérieur, Khaled Bouabdallah, vice-président de la Conférence des présidents d'université, a estimé sur franceinfo que la rentrée "se passe beaucoup mieux que ce qu'on craignait et beaucoup mieux que l'année dernière" avec APB et le tirage au sort.

"Les étudiants ont eu plus de temps pour faire leurs vœux"

"Les vœux des étudiants et les propositions se sont mieux passés que l'année dernière, a commenté Khaled Bouabdallah. Les étudiants ont eu plus de temps pour faire leurs vœux. Les équipes pédagogiques ont étudié les dossiers des étudiants, ont pu faire des propositions, y compris des propositions avec des formations de remise à niveau.

Toute une série de dispositifs qui n'existaient pas jusqu'à présent fait que globalement les choses se sont plutôt bien passéesKhaled Bouabdallahà franceinfo

Le président de l'université de Lyon s'appuie sur le "nombre de recours administratifs dans les établissements, qui a baissé considérablement, mais vraiment considérablement, de plusieurs centaines à plusieurs dizaines [d'une année à l'autre]. Et ça, cela reflète les positions des étudiants par rapport aux propositions qu'on leur a faites".

"Le système doit s'ajuster"

Khaled Bouabdallah s'est aussi félicité du fait qu'il n'y ait plus de "hiérarchie des vœux" dans Parcoursup, ce qui permet à l'étudiant de ne pas faire de "stratégie un peu compliquée ou des choix contraints". Il a cependant admis que "le système doit s'ajuster, s'améliorer, notamment la longueur du processus nous paraît peut-être excessive", puisqu'à la fin du mois de juillet, "97 % des étudiants" avaient une proposition.

"Cela veut dire qu'on peut, à un moment donné, a-t-il indiqué, faire en sorte que le système converge plus vite et ensuite s'occuper plus précisément d'un certain nombre de situations qui méritent qu'on s'en occupe au cas par cas."

Vous êtes à nouveau en ligne