Harcèlement sexiste dans les transports : une fédération d'usagers lance une nouvelle enquête

La gare du Nord à Paris. Image d\'illustration. 
La gare du Nord à Paris. Image d'illustration.  (VINCENT ISORE / MAXPPP)

Une nouvelle enquête sur le harcèlement sexiste dans les transports est lancée vendredi. Elle est élargie aux taxis, bus, covoiturage... Toutes les femmes sont invitées à y répondre. 

La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) a lancé vendredi 12 mai une nouvelle enquête sur le harcèlement sexiste dans les transports. La précédente enquête, menée en 2016, a montré que près de 9 femmes sur 10 (87%) qui empruntent les transports publics sont victimes de harcèlement sexiste. "Le harcèlement sexiste est toujours une question d’actualité, déplore ainsi la FNAUT. Lutter contre le harcèlement sexiste pour faciliter la mobilité des usagères est d’autant plus indispensable que les usagers des transports collectifs sont majoritairement des femmes."

Des sifflets aux violences sexuelles

Le harcèlement sexiste englobe "les sifflements ou commentaires sur le physique, les injures et les violences sexuelles (exhibition, harcèlement sexuel, agressions sexuelles comme les mains aux fesses ou les frottements, viol)", rappelle la FNAUT. 

Cette nouvelle enquête est élargie à tous les modes de transports collectifs (taxis, VTC, bus, car, covoiturage), et aux lieux d'intermodalité (cheminements d'accès aux différents modes de transports et correspondances). Le questionnaire, réservé aux femmes, est disponible sur le site Internet de la FNAUT.