DIRECT. Abolition de l'esclavage : suivez la cérémonie de commémoration présidée par Emmanuel Macron

La \"Sculpture des fers brisés\" de l\'artiste Driss Sans-Arcidet, en hommage au général Alexandre Dumas, place du Général Catroux à Paris 17e
La "Sculpture des fers brisés" de l'artiste Driss Sans-Arcidet, en hommage au général Alexandre Dumas, place du Général Catroux à Paris 17e (BRUNO LEVESQUE / MAXPPP)

Le 10 mai 2001, la République française reconnaissait l'esclavage comme un crime contre l'humanité. La loi Taubira fête cette année ses 20 ans.

Emmanuel Macron préside, lundi 10 mai, dans les jardins du palais du Luxembourg, à Paris, une cérémonie pour la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions, qui est marquée cette année par les 20 ans de la loi Taubira de 2001. Le chef de l'Etat sera accompagné pour l'occasion de Gérard Larcher, président du Sénat, et de plusieurs ministres. Suivez cette cérémonie dans notre direct.

 Pourquoi cette date du 10 mai ? En 2006, Jacques Chirac décrète que la date du 10 mai sera la date officielle de la commémoration de l'abolition de l'esclavage. Cette date symbolique fait référence à l'adoption par le Sénat du texte définitif de la loi Taubira le 10 mai 2001. La France est le premier et seul Etat à avoir décrété la traite négrière et l'esclavage comme "crime contre l'humanité".

 Que contient la loi Taubira ? La République française reconnaît la traite et l'esclavage en tant que crime contre l'humanité. En plus de cette reconnaissance, une place plus importante est accordée dans les programmes scolaires à la traite et à l'esclavage. Enfin, le texte prévoit qu'une demande de reconnaissance comme crime contre l'humanité soit déposée auprès de différentes organisations internationales. 

  Une commémoration rythmée par des lectures. Emmanuel Macron assistera à la lecture de trois extraits du travail des élèves des classes lauréates du concours national de la Flamme de l'Egalité, puis d'un extrait du discours du 18 février 1999 de Christiane Taubira, alors députée de la Guyane, devant l'Assemblée Nationale.

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