Seita : fermeture du fabriquant de cigarettes, 366 postes supprimés

L'actualité économique. C'est officiel, c'est confirmé, ce sera le premier plan social de l'ère Valls à Matignon. L'usine de cigarettes Seita de Carquefou a bien fermé ses portes. 366 postes sont supprimés. L'abattement se lit sur leurs visages. Les 327 salariés de Seita, près de Nantes, vont perdre leurs emplois. Le couperet est tombé. L'usine, filiale du britannique Imperial Tobacco, est condamné. Je bosse ici depuis 37 ans, j'en ai les larmes aux yeux. Cela fait 37 ans que je fabrique de La Gauloise. Ils ont acheté la Seita pour récupérer le nom "Gauloises", et là on nous jette comme des vieilles chaussettes. Des Gauloises sont fabriquées ici depuis 40 ans. Ce transfert de 132 postes nous écoeure. Cette cigarette est 100% française. "lmperial Tobaccoo" engrange les bénéfices: Plus d'un milliard d'euros l'an dernier. Les syndicats demandent au ministre de l'Economie d'intervenir. On espère qu'on aura une réaction des pouvoirs publics. On ne peut pas laisser les entreprises qui gagnent plein de fric licencier les gens. En Dordogne, le centre de recherches de la Seita va lui aussi fermer.

L'actualité économique. C'est officiel, c'est confirmé, ce sera le premier plan social de l'ère Valls à Matignon. L'usine de cigarettes Seita de Carquefou a bien fermé ses portes. 366 postes sont supprimés.

L'abattement se lit sur leurs visages. Les 327 salariés de Seita, près de Nantes, vont perdre leurs emplois. Le couperet est tombé. L'usine, filiale du britannique Imperial Tobacco, est condamné.

Je bosse ici depuis 37 ans, j'en ai les larmes aux yeux. Cela fait 37 ans que je fabrique de La Gauloise. Ils ont acheté la Seita pour récupérer le nom "Gauloises", et là on nous jette comme des vieilles chaussettes.

Des Gauloises sont fabriquées ici depuis 40 ans.

Ce transfert de 132 postes nous écoeure. Cette cigarette est 100% française.

"lmperial Tobaccoo" engrange les bénéfices: Plus d'un milliard d'euros l'an dernier. Les syndicats demandent au ministre de l'Economie d'intervenir.

On espère qu'on aura une réaction des pouvoirs publics. On ne peut pas laisser les entreprises qui gagnent plein de fric licencier les gens.

En Dordogne, le centre de recherches de la Seita va lui aussi fermer.

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