VIDEO. 3 moments qui ont changé la vie du spationaute Thomas Pesquet

BRUT

Son décollage vers l'ISS, sa première sortie spatiale, sa prise de conscience écologique… Il raconte.

#AlertePollution

Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !

Son décollage vers l'ISS

"On dit au revoir à sa famille, à ses amis. Donc, c'est quand même un moment super émouvant parce qu'on sait pas si on va les revoir à ce moment-là." Le 17 novembre 2016, Thomas Pesquet est en route pour l'espace. Le spationaute français se souvient de chaque instant du décollage : "On est attachés de partout, on peut même plus bouger... On est ligotés en fait. C'est vraiment ça la sensation. Ça n'a rien à voir avec un avion." Puis arrive "le tour de manège ultime", selon ses mots. Après 8 minutes 48, le spationaute a pu admirer les Îles du Pacifique. Une image mémorable.

Sa première sortie spatiale

"La sortie dans l'espace, c'est un peu le rêve dans le rêve. C'est la poupée russe du vol spatial", explique Thomas Pesquet. Lors de sa première sortie spatiale, le spationaute a dû mobiliser beaucoup de temps et d'efforts pour faire face aux éléments hostiles. "Une fois qu'on apprivoise tout ça au bout de quelque temps, dans la sortie, ça devient naturel", dit-il. Si la sortie spatiale n'est pas sans risques, elle laisse au spationaute des "souvenirs pour la vie."

Paf, c'est comme si tout le monde éteignait les lumières.

Thomas Pesquet

à Brut.

Aussi, Thomas Pesquet n'a pas oublié les passages du désert à la mer, du jour à la nuit. "On voit la Terre et puis tout d'un coup, on passe du côté obscur." Des choses impossibles à simuler sur Terre, selon lui.

La Terre, un grand vaisseau spatial ?

Après son voyage dans l'espace, Thomas Pesquet a davantage pris conscience de l'urgence climatique, notamment grâce à une prise de recul qu'on ne sait pas prendre sur Terre. "C'est bête qu'il faille aller dans l'espace pour le comprendre", commente-t-il. Depuis l'espace, Pesquet explique qu'on "prend le recul nécessaire pour mettre la Terre à l'échelle dont on peut faire l'expérience avec ses sens" avant de conclure : "La Terre, c'est ni plus ni moins qu'un gros vaisseau spatial avec un équipage de quelques milliards d'individus."

Vous êtes à nouveau en ligne