Les deux premières semaines de Thomas Pesquet dans l'espace en 10 tweets

Thomas Pesquet dans la Station spatiale internationale, le 24 novembre 2016.
Thomas Pesquet dans la Station spatiale internationale, le 24 novembre 2016. (PESQUET/ESA/SIPA)

Le spationaute français doit séjourner six mois dans la Station spatiale internationale. Et entre deux expériences en apesanteur, il envoie des messages sur Terre.

Il y est arrivé dans la nuit du 19 au 20 novembre. L'astronaute français Thomas Pesquet a entamé une mission de six mois à bord de la Station spatiale internationale, après un voyage de 48 heures au sein d'une capsule Soyouz. Depuis, il partage chaque jour son quotidien avec les internautes. Voici notre sélection de tweets racontant son aventure.

1L'émerveillement

Pour annoncer son arrivée dans l'espace, Thomas Pesquet a publié un message plein d'enthousiasme, laissant transparaître l'enfant qui demeure en lui.

2La découverte des lieux

Fini les simulateurs, cette fois, c'est bien l'ISS. "Ce qui frappe, c'est l'impression de liberté, raconte le spationaute. C'est une nouvelle façon de travailler."

3Les premières expériences

C'est bien le but de la mission : travailler. Thomas Pesquet doit notamment conduire une cinquantaine d'expériences scientifiques, portant aussi bien sur l'impact de l'apesanteur sur la musculature, sur la purification de l'eau ou sur des matières autonettoyantes utilisables à terme dans les hôpitaux.

4Les premières corvées

Dès le deuxième jour, les toilettes de l'ISS ont "cassé". Et qui s'y est collé ? Thomas Pesquet et sa collègue américaine Peggy Whitson !

5La convivialité à bord

Malgré une cuisine sommaire, il faut compter sur les banquets pour souder l'équipage, également composé de deux Américains et de trois Russes. Pas question donc de laisser passer des occasions comme Thanksgiving pour festoyer (avec des clémentines en apesanteur).

6L'instant déco

Quand on est le premier Français à bord de l'ISS depuis 2008, on le fait remarquer...

7L'instant rangement

"Il ne faut pas laisser échapper ses outils, parce qu'on ne les retrouve pas là où on les avait laissés", explique Thomas "Spiderman" Pesquet. Pourtant, les rangements ne manquent pas...

8Les coups d'œil par le hublot

Quand il s'offre une petite pause, le spationaute français contemple la Terre sous toutes ses coutures et partage ses clichés de la France, du Nil, du sud de l'Afrique... Il s'essaye aussi à des devinettes géographiques (réponse ici) : 

9Les coucous aux copains

Bien que perché à  400 km d'altitude, Thomas Pesquet reste en contact avec ses proches. "Quasiment tous les jours, je peux appeler ma famille et mes amis pendant quelques minutes, et une fois par semaine, on a une vidéoconférence", raconte-t-il. Et sinon, pour les messages au copain Tanguy de Lamotte, contraint d'abandonner le Vendée Globe à cause d'une avarie, il y a Twitter !

10Les mauvaises nouvelles

S'il présente surtout son séjour spatial sous un beau jour, Thomas Pesquet doit sûrement connaître des moments de moins bien. Jeudi, l'équipage a ainsi appris qu'un vaisseau-cargo censé ravitailler la Station spatiale internationale s'était consumé dans l'espace. Rien de grave, selon le Français.