Etats-Unis : "First Man", un film sur l'astronaute Neil Armstrong et la mission Apollo 11, accusé de ne pas être assez patriote

Les acteurs de \"First Man\", accompagnés du réalisateur, Damien Chazelle, et du scénariste Josh Singer, lors de la présentation du film en ouverture du festival de Venise (Italie), le 29 août 2018. 
Les acteurs de "First Man", accompagnés du réalisateur, Damien Chazelle, et du scénariste Josh Singer, lors de la présentation du film en ouverture du festival de Venise (Italie), le 29 août 2018.  (TONY GENTILE / REUTERS)

Le film est critiqué car il ne montre pas Neil Armstrong, interprété par Ryan Gosling, en train de planter le drapeau américain sur la Lune. 

Début de polémique autour du film First Man, centré sur Neil Armstrong et la mission Apollo 11. Aux Etats-Unis, l'œuvre est accusée de ne pas être suffisamment patriote, car elle ne montre pas l'astronaute, interprété par Ryan Gosling, en train de planter le drapeau américain sur la Lune.

"C'est de la pure folie, a réagi sur Twitter Marco Rubio, ancien candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle de 2016. Ce n'est pas rendre service à une époque où il y a besoin de rappeler à notre peuple ce que nous pouvons accomplir lorsque nous travaillons ensemble", a-t-il commenté. 

"Les Américains ont payé pour cette mission, sur des fusées construites par des Américains, avec une technologie américaine et transportant des astronautes américains. Ce n'était pas une mission des Nations unies", a-t-il encore déclaré. Le film doit sortir le 12 octobre dans les salles américaines et le 17 octobre en France. 

Une histoire "humaine et universelle"

Les fils de Neil Armstrong, Rick et Mark, ont très vite réagi à la polémique naissance, dans un communiqué commun avec James Hansen, auteur du livre First Man dont le film est inspiré. Selon eux, le film est une "histoire humaine et universelle", qui n'a "rien du tout d'anti-Américain", "plutôt le contraire"

Le réalisateur Damien Chazelle a également défendu son film, qui a fait cette semaine l'ouverture du festival de Venise (Italie). "Je montre dans First Man le drapeau américain dressé à la surface de la Lune", a-t-il défendu.

"Le moment même où il a été planté fait partie de plusieurs épisodes de la mission Apollo 11 sur lesquels j'ai choisi de ne pas m'arrêter", a-t-il ajouté. "Pour répondre à la question de savoir si c'était un message politique, la réponse est non."

Début de polémique autour du film First Man, centré sur Neil Armstrong et la mission Apollo 11. Aux Etats-Unis, l'œuvre est accusée de ne pas être suffisamment patriote, car elle ne montre pas l'astronaute, interprété par Ryan Gosling, en train de planter le drapeau américain sur la Lune.

"C'est de la pure folie, a réagi sur Twitter Marco Rubio, ancien candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle de 2016. Ce n'est pas rendre service à une époque où il y a besoin de rappeler à notre peuple ce que nous pouvons accomplir lorsque nous travaillons ensemble", a-t-il commenté. 

"Les Américains ont payé pour cette mission, sur des fusées construites par des Américains, avec une technologie américaine et transportant des astronautes américains. Ce n'était pas une mission des Nations unies", a-t-il encore déclaré. Le film doit sortir le 12 octobre dans les salles américaines et le 17 octobre en France. 

Une histoire "humaine et universelle"

Les fils de Neil Armstrong, Rick et Mark, ont très vite réagi à la polémique naissance, dans un communiqué commun avec James Hansen, auteur du livre First Man dont le film est inspiré. Selon eux, le film est une "histoire humaine et universelle", qui n'a "rien du tout d'anti-Américain", "plutôt le contraire"

Le réalisateur Damien Chazelle a également défendu son film, qui a fait cette semaine l'ouverture du festival de Venise (Italie). "Je montre dans First Man le drapeau américain dressé à la surface de la Lune", a-t-il défendu.

"Le moment même où il a été planté fait partie de plusieurs épisodes de la mission Apollo 11 sur lesquels j'ai choisi de ne pas m'arrêter", a-t-il ajouté. "Pour répondre à la question de savoir si c'était un message politique, la réponse est non."

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